AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Feeling Lo-Fi [Tahiti]

Aller en bas 
AuteurMessage
Poland/Feliks Łukasiewicz
Genre, trop Pologne, style !
Genre, trop Pologne, style !
avatar

Masculin
Messages : 382

Carte Étudiante
Chambre: Aile Slave / Balte
Partenaire:
Punitions:
26/50  (26/50)
Punitions : Détails:

MessageSujet: Feeling Lo-Fi [Tahiti]   Ven 17 Sep - 14:47

Pologne dans une bibliothèque. Le premier qui crie au fail ou qui émet un rire gras se verra précipité sous le coup d'une réaffectation de capitale. Il serait temps d'arrêter de le prendre pour un blaireau mononeuronal, hein. Si, c'est crédible. Hé, ho, qui c'est qui glousse, là ??
...
Ouais, bon. D'accord. Il n'était pas VRAIMENT là de sa propre initiative. La faute en revient au pari perdu contre Scotland. D'ailleurs, puisqu'on en parle, précisons que le gage récolté était de ceux qui sont encore plus trashytrash que le pari en lui-même. Le gage en question ? Quarante-huit heures à faire les quatre volontés de la brochette balte. C'est ça, le Hubble spirit : le sadisme pur. Parce que déjà en soi, ça fait mal à l'ego. Mais en plus, à ce stade c'est plus un gage, c'est une gageure. Vous avez déjà essayé de demander à un balte s'il a besoin de quelque chose ? Nan ? Eh ben essayez, vous aurez une idée approximative de ce qu'est le néant. Faire leurs quatre volontés ? Ahaha, mais s'ils en avaient au moins UNE - même à eux trois - ça serait beau, quoi. Du coup, eh ben, ça change pas des masses de d'habitude. Faut faire du forcing. C'est chiant. Surtout pour Pologne. Parce qu'insister lourdement, trépigner et sombrer dans la tyrannie, ça ok, il maîtrise, mais alors quand l'objectif c'est de réussir à arracher un service à RENDRE, de suite ça vire au sinistre.
Bref, après l'infernale séance lituanienne dans la salle commune, le passage letton. Et dans le genre, cest pire, parce que Raivis, si t'as le malheur de trop insister - comprendre : harceler jusqu'à lui bousiller les nerfs - t'enclenches automatiquement le mode fontaine. Et le mode fontaine, il te saque le gage en deux-deux. Bref. Finalement, l'idée, ç'avait été de lui taxer le bouquin qu'il lisait à l'instant même où le minivibrato avait tourné le dos, et d'aller balancer ledit bouquin dans ce lac qui, entre nous, commence à plus tenir du dépotoir que du lac. Pour gentiment revenir proposer au pauvre petit chou en quête de son livre de lui en trouver un autre exemplaire, tss tss t'sais bien que je suis là pour t'AIDER, hein.

Voilà donc pourquoi on a présentement un Pologne au bord de la céphalée - et quand on dit au bord, c'est qu'il a déjà un pied dedans - en train de s'arracher les cheveux pour trouver un exemplaire de "La fausse suivante" de Marivaux. Et entre nous, il risque de chercher longtemps, parce que ça fait une p'tite demi-heure qu'il crise dans le coin de la littérature contemporaine asiatique. Ben oui, hein, Mari Vo, ça sonne carrément asiat'.
Et non, y a pas moyen qu'il aille demander à la personne qui s'occupe des lieux. D'abord parce que, comme la bibliothèque c'est pas vraiment son fief, eh bien il ne connaît pas le/la gérant(e), et en plus... Non, en fait, ça suffit, comme raison. Pas de panique. Dieu créa l'Homme, et l'Homme créa le portable. Oh, ça va hein ! C'est pas pour une petite question par téléphone que ça casse le gage.

"... Liiieeeeet, ousque c'est, Mari Vo ? ... Mais non, c'est carrément pas une boutique !! Genre, les livres, quoi. Ben, à la bibliothèque. Bah oui que j'y suis, là ! ... Nah, mais A TON AVIS ?! Qu'estcequejepeuxfairedansunebibliothèque, franchement ?? Je cherche, genre, un bouquin. Meuh nan, pas pour moi ! Bon, t'sais où c'est, parce que c'est totalement le souk à mort. Maaariii Vooo. Ouais, ben c'est qu'est ce que j'ai dit, style. Ah, c'est genre, du classique français...? Eh ben comment j'aurais totalement pas cru, t'parles d'un NOM totalement débile. Bon, merci, bye !"

Eh ben, voilà, comme ça devient simple d'un coup. Hop, désertion des rangées des ouvrages asiatiques, pour atterrir après un long moment d'errance, dans la bonne section. Encore une bonne demi-plombe pour repérer les auteurs en M... Pff, quel bordel, mon pauvre Joe. Après ça, le Feliks il se demandera plus pourquoi il met jamais les pieds ici, hein. Et encore, on ne parle pas de la poussière.

"Yeah !!"

Avec du sautillage en prime. Le bouquin est enfin repéré. Ca, c'est la bonne nouvelle. La mauvaise, c'est qu'il est rangé sur une étagère à environ trois mètres du sol. Ahaha. Mais maintenant qu'on est rendus là, c'est pas ça qui va arrêter la bonne marche de la victoire polonaise imminente. Une chaise fera l'affaire... Ah, bah nan, tiens, encore trop court. Hum... Ha ! Un tabouret sur la chaise, et ça devrait être bon. Vous la sentez venir, la catastrophe, là ? Non ? Bon. Alors contemplons paisiblement l'escalade. Oulà, oulààààà, ça tangue, là. C'est lui qui délire, ou c'est plus que pas stable ? Et selon vous, ça fait quoi, un Feliks en équilibre instable sur un tabouret lui même perché précairement sur une chaise ? La bonne réponse est : ça s'accroche où ça peut. C'est à dire aux bouquins, c'est dire si c'est efficace. Après c'est Pologne, faut pas chercher de logique. Ah, et puis aussi... Ça braille. Très fort. C'est proportionnel à l'instabilité. Plus l'échafaudage lui semble vacillant, plus il sent venir la chute, et plus il gueule fort.

"Y a... quelqu'un ? J'AI CARRÉMENT TROP GRAVE BESOIN D'AIIIIIIIIIDE, LAAAAAAAAA !!!"

Encore.
Revenir en haut Aller en bas
Tahiti/Maeva Tufaimea
~A smile is always beautiful~
~A smile is always beautiful~
avatar

Messages : 11

Carte Étudiante
Chambre: Aile Latine
Partenaire:
Punitions:
0/0  (0/0)
Punitions : Détails:

MessageSujet: Re: Feeling Lo-Fi [Tahiti]   Mar 19 Oct - 18:31

Cela faisait quelques années qu'il était maintenant dans ses locaux et pourtant il avait l'impression d'être toujours un étranger à l'intérieur. Pourquoi ? Me demanderez-vous. Simplement parce qu'il a toujours eu cette sensation de nouveau à chaque fois qu'il allait dans une pièce. Pourtant elles étaient toutes les mêmes et bien non ; pour Tahiti c'était autrement. Il aimait sentir la différence qu'il y avait dans les pièces qu'il revisitait encore et encore. Etait-ce un de ses passe-temps ? Il n'en savait rien.
Aujourd'hui par une envie quelconque, il décida d'aller dans la bibliothèque pour prendre des livres. Il aimait les livres français en particulier mais les livres anglais l'intéressait tout autant. Il marcha dans les couloirs en direction de la bibliothèque. Il y avait quelques personnes qui croisaient son chemin sans lui dire bonjour. C'était plutôt malpoli de leur part. Heureusement parmi ses gens-là il y en avait tout de même qui lui répondait à ses salutations désespérés. Etait-ce une manière de ne plus être courtois et de se montrer malpoli envers les gens ? Tahiti était outré devant ses gens comme cela mais il n'y pouvait rien. Il rentra doucement dans la bibliothèque et vit la personne qui s'occupait de garder les livres. Comment on appelait déjà cette personne ? Ah oui, une documentaliste ou un documentaliste_le français est une langue si difficile_. Ici c'était un documentaliste. Tahiti salua celui-ci puis lui demanda :

- Puis-je savoir où est les livres de Balsac ?

La personne lui indiqua le rayon et l'emplacement du moins là où devait être le livre s'il avait bien été remis et s'il n'avait pas été empreinté. Mais selon lui, il ne l'a été. Tahiti alla donc vers le rayon que lui avait indiqué le gestionnaire des livres mais sur le chemin il trouva un rayon qui l'interressait aussi et il commenca donc sa rechercher dans celui-ci. C'était le rayon des livres anglais. Les grand auteurs des romans policiers : Arthur Conan Doyle, Agatha Christie mais aussi les auteurs du fantastique dont J.K Tolkien et Oscar Wilde étaient des écrivains que le petit Arona appréciés beaucoup. Il feuilleta quelques pages de ses romans avant de décider de prendre "Le Portrait de Dorian Gray", "The Great Shadow" et "The Coming Of The Fairies". Au moment où il allait dans le rayon français il se rendit compte qu'il avait oublié de demander quelque chose au documentaliste. Il retourna à l'entrée et lui posa quelques petites questions avant de repartir. Cette fois c'était en direction des rayons asiatiques ce n'était pas pour dire mais il allait faire beaucoup de chemin car la bibliothèque était immense. Il regroupait à peu près tous les livres des écrivains qu'ils soit connus ou non et si Tahiti se rappelait bien c'était rangé par ordre chronologique et par nom d'auteur. C'était plutôt assez bien organiser mais au début c'est toujours dure de s'habituer. D'ailleurs s'il se rappellait bien, il avait galéré pour trouver un seul petit livre. C'était le roman d'Anne Rice. Un livre qui racontait une histoire d'un vampire qui découvre de ses yeux la différence entre deux époques. Celle de XVe et celle de XXe. Quel était le titre déjà ? A oui ! Lestat le vampire. Un livre fait par une américaine et ayant voulu refaire l'histoire d'un vampire. Commun on peut dire en ce temps où les vampires prennent un essor considérable avec les livres de stephenie meyer mais cette histoire n'est pas du tout la même. Mais que dis-je ?! Pourquoi je parle de ce livre alors que nous sommes avec le pauvre Tahiti qui essaye de trouver quelques petits livres du japon et de Taïwan. Il y en avait des pas mal et il voulait se renseigner sur des livres en particulier auprès du documentaliste. C'est alors qu'en arrivant devant le coin contemporain asiatique il vit une personne qui appelait avec son téléphone portable. Tahiti le reconnu mais il se demandait ce qu'il fasait dans un endroit pareil. En fait Tahiti n'avait jamais pris la parole devant Pologne car il n'en avait jamais eu l'occasion ou bien il n'avait pas eu l'utilité de le faire. Il entendait simplement les gens parlaient à son propos. D'ailleurs quelles sont les paroles qu'ils avaient entendus des autres ? Il ne s'en rappellait même plus, tant pis. Arona trouvait que Pologne parlait un peu fort dans une bibliothèque. Ce n'est pas parce que c'était grand et que la salle ne raisonnait pas que l'on pouvait se permettre de faire un rafus comme celui-ci. Est-ce que la personne au bout du fil entendait mal que Pologne parlait aussi fort ? Tahiti ne prit pas la peine de s'en souciait pour l'instant et il alla chercher ses quelques livres. S'il continuait ainsi il lui faudrait un cadie. Il prit un ou deux livres et partit dans les livres allemands. Il avait décidé de terminer par les livres francais. c'est alors qu'il entendit un cri venant des rayons un peu plus loin. Ne sachant ce qu'il se passait il courut le plus vite possible et arriva devant un rayon et fut surpris de voir Pologne en train d'essayer de ne pas faire le saut de l'ange. Tahiti se mit près de cette assemblée de chaise, tabouret et autre et cria à Pologne :

- Pologne ! Saute ! Je te rattraperais ne t'inquiete pas !

Tahiti se demandait si le jeune polonais lui ferait confiance mais de toute façon dans une situation comme celle-ci, Arona pensait qu'une personne ne réfléchirait pas et sauterait sans hésitation. Il se mit juste en dessous de Pologne et attendait une quelconque réaction du polonais.

(excuse moi pour la si longue absence et aussi pour la si petite réponse que je t'ai faites y.y... Je m'en veux encore ><)
Revenir en haut Aller en bas
Poland/Feliks Łukasiewicz
Genre, trop Pologne, style !
Genre, trop Pologne, style !
avatar

Masculin
Messages : 382

Carte Étudiante
Chambre: Aile Slave / Balte
Partenaire:
Punitions:
26/50  (26/50)
Punitions : Détails:

MessageSujet: Re: Feeling Lo-Fi [Tahiti]   Dim 31 Oct - 6:42

Spoiler:
 

Ça taaaaaangue et ça vaciiiiille, et... Et Pologne s'était plus ou moins résigné à s'exploser au sol. Mais même s'il avait déjà les yeux étroitement fermés et commençait à espérer ne pase se casser quelque chose lors de l'impact, il perçut, youhouuuu, l'arrivée de la cavalerie, précédant de peu des paroles que même en leur déroulant un tapis rouge, impossible d'exprimer à quel point elles sont bienvenues.

"OMHYGOD, T'ARRIVES MAis juste à temps, Lieee...t..."

Voilà. Sauf que C'est pas Liet. Que c'est d'ailleurs même pas quelqu'un qu'il connaît. Ou alors juste de vue.... Kiçéçuilà.... Maldives, lui semble-t-il. Ouais, bon, c'est Pologne, hein. Y a des chaises longues et de la flotte autour, faut pas non plus trop lui en demander.
Sauf que là, en l'occurence... Eh ben, il ne le connaît pas vraiment. Et s'il ne le connait "pas vraiment", on peut aussi bien dire qu'il ne le connaît pas. Alors quant à savoir s'il lui ferait confiance... NON. Mais pire encore : il en a peur. Non, Tahiti, t'nquiète pas, t'as pas chopé une tête de monstre en passant le pas de la porte de la bibliothèque. C'est juste cet espèce d'âne qui balise joyeusement dès qu'il a affaire à un illustre inconnu ou assimilé.

Okay.
Alors là, le Feliks, il est désespéré. En plus d'être bloqué comme un couillon sur un échafaudage mal barré, le destin lui envoie un sauveur kilneconépa. Potentiellement étranger, quoi.
Nooon, mais il est pas difficile, Pologne. Un Lituanie, un Finlande, un Danemark, ça aurait parfaitement fait son affaire. Même un Allemagne, ou un France, il s'en serait accomodé avec plaiz. Poussons même jusqu'à dire que même le petit Lettonie, il l'aurait accueilli avec soulagement. Tout et n'importe qui, en fait, pourvu que ça soit quelqu'un de CONNU. Pas un étrange étranger inconnu qu'il ne connaît pas. Va savoir si c'est pas un cannibale échappé de l'asile, Maldives. Qu'il contemple d'ailleurs d'un regard proprement paniqué. Ah là là, dur, hein ? La fuite est juste impossible et y a personne pour servir de bouclier ou de cachette improvisée. Blanc-livide, là, il est.
Bien, et si nous lassions le polonais à ses délires pour nous intéresser au supeeerbe montage effectué par ses soins ? Oh, Joe, mais c'est que ça va pas tenir bien longtemps, ce chef-d'oeuvre ! Et Feliks le sentait bien, là, d'ailleurs, que le tout allait juste s'effondrer sous son auguste personne dans les secondes à venir. Mais sauter ? Et qu'il le rattrape ? Ça veut dire sauter en plein dans les bras d'un type qu'il ne connaît que de vue, et encore ?

"N...nonmerciçava......"

Ah bah ouais, clair, tout baigne, les oiseaux chantent et tout va pour le mieux. Tiens, pour la peine, glissement de la chaise du niveau supérieur, qui vaudrait un "ghiii" à peine étranglé à l'imbécile qui se trouvait dessus. Et sûrement que ça va lui faire drôlement relativiser les choses.

"A-attends ! D'accord. Genre... J'vais... j'vais sauter."

Ouaip, y a du progrès. Finalement, l'éventualité de se ramasser deux mètres plus bas avec Dieu sait quels conséquences au niveau des pieds des chaises, c'est carrément moins engageant à ses yeux que Tahiti prêt à réceptionner. Et puis, après tout, il connaît AU MOINS de vue, hein ?

Bon. Va lui falloir encore deux trois secondes pour se convaincre lui-même. Et pour se décider à l'âcher cette étagère à laquelle il se cramponne comme un perdu, histoire de faire encore plus dangereux que ça n'est déjà. Mais on le dira jamais assez... C'est Pologne. Faut pas chercher de logique, dans rien, pour rien.
Comme par exemple dans le fait qu'il referme très très fort les yeux, et que, mieux, quoi, il retient sa respiration. Limite il en ferait pas autant s'il s'apprêtait à sauter d'un pont suspendu jusque dans une fosse aux requins.

...
Bon, c'est quand tu veux, hein, Feliks.
Dans un superbe élan de couraaaaage pur, ou de désespoir dirons-nous, parce que chez Pologne, le courage c'est assez relatif et plutôt à rapprocher de l'inconscience à l'état brut, il lâcha la foutue étagère et, wouuuuh, bravo ! se laissa tomber à peu près à l'endroit où il avait situé Tahiti.
... On va supposer que ledit Tahiti a rendu honneur à son engagement, et qu'il a rattrapé l'alpiniste du dimanche, hein. Au milieu du fracas boum pam plaf de l'échafaudage mal barré qui se décidait quand même à s'écrouler.

Eh bien, une fois à destination, laissez lui quelques secondes à s'accrocher au pauvre Tahiti comme à une bouée, et puis, joyeusement, hein. Feliks, quand il commence à s'accrocher, c'est pas de la rigolade, il y va à la tenaille. Parc qu'autant il a quand même tendance à avoir des bras en papier mâché quand il s'agit de porter des trucs, autant pour ce qui est de passer en mode morpion, il gère comme pas permis. Avec la promesse encore ténue mais implacable de grosses marques de doigts pendant les prochaines 24 heures.
Bref, il s'accroche. Jusqu'au moment où son cerveau se reconnecte. Haaa, horreur, il glue un presqu'inconnu !! S'enuivit donc une série de gigotages désespérés-paniqués pour se détacher, et puis recula en tirant une tronche de lapin traqué. Avec la touuuuute petite voix qui va avec.

"Merci... C'est carrément cool... Genre, symp... Hiiii !!"

Et plaf. Stupid boy, tu l'auras quand même prise, ta gamelle, à force de reculer sans regarder où tu vas. Donc, Pologne deuxième prise, eclaté sur le sol après avoir buté dans une des chaises renversées. Lààà, à priori, ça va. Malgré le "Aiiiie" qui est certainement juste un réflexe de comédie pure. Et il se relève, sans quitter Tahiti des yeux, parce qu'on ne sait jamais. Cannibale, échappé, asile, tout ça.
On pourrait peut-être refaire les remerciements en moins casse-gueule, non ? Parce que c'est TELLEMENT rare qu'il dise merci, Pologne. Et puis en plus, attend, va savoir si c'est la chute qui lui a réactivé trois neurones, mais, il a une ILLUMINATION subite.

"........ M'ci... Tahiti."

Bravooooooooo !
Revenir en haut Aller en bas
Tahiti/Maeva Tufaimea
~A smile is always beautiful~
~A smile is always beautiful~
avatar

Messages : 11

Carte Étudiante
Chambre: Aile Latine
Partenaire:
Punitions:
0/0  (0/0)
Punitions : Détails:

MessageSujet: Re: Feeling Lo-Fi [Tahiti]   Sam 20 Nov - 20:31

Spoiler:
 

"OMHYGOD, T'ARRIVES MAis juste à temps, Lieee...t..."

Tahiti se demandait qui était ce certain liet... Surement Lithuanie. A vrai dire, il ne regardait pas souvent les gens donc il ne pouvait pas savoir qui était ce liet. Mais s'il se rappelait bien il avait aperçu de loin dans les couloirs Lithuanie et Pologne en train de parler mais il ne pouvait pas se souvenir parfaitement. La mémoire de Tahiti était limité parfois~
A part cela Pologne n'avait pas l'intention de descendre du moins pas volontairement là. C'était plutôt dangeureux de vouloir rester en haut. Il ne semblait pas le connaitre.
Il est vrai que Tahiti ne lui a jamais adressé la parole. C'était plutôt de la faute de Arona puisqu'il est souvent en train de flaner dans les couloirs ou être au club de natation pendant ses heures perdues.

Pologne avait dit quelque chose mais étant "TREESS" haut, Tahiti n'avait pu entendre quoi que ce soit. Tout ce que le jeune tahitien voulait c'était que le polonais prenne l'initiative de sauter par dessus bord ou bien, plutôt ici, au delà des chaises qui commencent à tanguer vraiment beaucoup.

"A-attends ! D'accord. Genre... J'vais... j'vais sauter."

Il avait enfin l'intention de sauter ? C'était un exploi ou pas ? Cela faisait tout de même assez de temps que Tahiti attendait en dessous en fait (XD). Il se demandait un peu comment tourner la tête de Pologne mais... A vrai dire, il ne voulait pas être méchant mais il n'avait pas trop l'intention de connaitre les pensées du polonais. Tahiti le regarda faire.
Bon Tahiti attendit encore quelques secondes, Pologne avait peur ou quoi ? Il ne sautait toujours pas semblait encore hésiter à lacher l'étagère. Arona voyait bien que le fabuleux monument qu'était les chaises et les tabourets mit l'un au dessus de l'autre commencait à ceder. Etait-ce le destin de Pologne de subir cela ? Le Dieu est vraiment vache parfois, se dit Tahiti. Il se demandait aussi pourquoi c'était lui qui était là en dessous à attendre que le jeune polonais se décide de descendre. Il n'y avait donc personne aujourd'hui pour venir en aide à ce garçon ? Parfois Tahiti se sentait seul malgré le nombre impressionant de personnes présentes dans l'établissement.
C'est à un moment d'innatention de Tahiti, et oui il était dans ses pensées comme à son habitude, que Pologne se laissa tomber. Tahiti paniqua un peu, prit de court, mais il réussit tant bien que mal à rattraper Pologne, on ne sait par quel merveilleux hasard d'ailleurs la réussite s'est fait entendre. Arona entendit le fracas des chaises et des tabouret tomber par terre. C'était assez asourdissant et il se demandait si la personne qui s'occupait de la bibliothèque allait dire quelque chose et surtout connaitre les raisons de ce bouquant.
Par contre, Tahiti sentit une douleur et se rendit compte que c'était Pologne qui se cramponnait comme pas possible à sa personne. S'il n'avait pas mal à cause de l'accrochage involontaire, surement, de Pologne, Tahiti aurait surement rigolé à cette scène mais il ne dit rien et essayait de ne rien dire de sa douleur. C'est que ca fait mal un polonais qui s'accroche comme pas possible à quelqu'un !
Quelques secondes plus tard, tahiti n'aurait pas pu compté car il n'avait pas la notion du temps _ il n'en a jamais eu à vrai dire _, Pologne commenca à gigotter et à vouloir se dégager des bras de Tahiti. Il le lacha et il le vit reculer un peu, pas du tout rassuré. Tahiti se dit vraiment qu'il doit avoir une tête de psychopate c'est pas possible ! Il fait si peur que ca ? Il est pourtant pas si grand que cela et il n'arborait pas une tête de déterré mental ! Si ? Il faudra voir cela devant la glace... Son image perd de sa valeur... La voix de Pologne s'éleva mais vraiment pas beaucoup et qui disait :

"Merci... C'est carrément cool... Genre, symp... Hiiii !!"

Ouah ! Tahiti n'aurait jamais pu savoir que le grand Pologne, oui parce qu'il le considère comme grand parce qu'il aime bien les gens de l'Europe et qu'il les trouve sympa. Du moins ceux qu'il a rencontré jusque là c'est à dire... Pas beaucoup... Mais il avait entendu que le pays, La Pologne, était plus grand que le Royaume Uni. Et oui ! Tahiti apprends encore sa géographie ! C'est qu'il n'est toujours pas indépendant le petit mais à vrai dire, il n'a pas envie pour l'instant. Surement la flemme ou bien c'est parce qu'il aime bien France... Qui sait ? Mais revenons avec Pologne parce qu'on s'est plutôt bien éloigné du sujet et surtout on s'est décalé de la phrase de départ. On disait : Ouaahhh ! Tahiti n'aurait jamais pu savoir que le GRAND Pologne se serait ratatiné par terre. En même temps il n'arretait pas de reculer mais bon Tahiti lui restait simplement sans bouger à regarder Pologne faire. Il sentait très bien que le jeune polonais n'était pas bien du tout en la présence du tahitien. D'ailleurs Arona se demandait pourquoi. Il l'avait simplement rattrapé.. Il était si mal vu par les autres personnes pour que Pologne le fuit ?

"........ M'ci... Tahiti."

Oh un remerciement ! Enfin un deuxième... mais celui ci était une sorte de timidité un peu voilé on aurait dit. Du moins c'était l'avis de Tahiti en entendant la voix de Pologne. Au fait Tahiti venait de comprendre quelque chose. Pologne venait de le reconnaitre. Donc ce qui veut dire que quelques pays de l'Europe le connaissait même de loin ! Arona était heureux. C'était étrange de penser cela mais il aimait être au moins reconnu même si c'est un peu. Par contre il se demandait si c'était en bien ou en mal... C'est enfin, après des minutes qui se sont passé que le jeune Tahiti finit par prendre la parole en souriant. Et oui depuis tout à l'heure il n'avait pas parlé et laissé faire simplement le jeune polonais. Comme on pourrait dire : "C'est le laisser faire !" C'est de quoi ca déjà ? C'était pas des idéaux qui ont dit ca ? Hum... Le laxisme ? Ouai peut-être enfin bon Tahiti était assez nul pour apprendre l'histoire de l'Europe et des autres pays. Il connaissait seulement son histoire et un peu celui de la France et celui du Royaume Uni mais il y a encore du noir parfois. La mémoire, mon petit, la mémoire~
Enfin bon, la voix à la fois grave et douce de Tahiti prononca ses mots :

"No problem. Je n'allais pas vous laisser en haut. Un tahitien n'oserait jamais laisser une personne en danger !"

Tahiti sourit et déclara avec joie :

"Je suis ravi de faire votre connaissance Pologne ! Je me présente Tahiti mais cela vous le savez déjà"

Il était poli ? Etait-ce simplement pour le style ? A vrai dire, il n'aimait pas être impoli avec les gens qu'il ne connaissait pas. Ce n'est pour autant qu'il est impoli avec les autres personnes, NON ! C'est simplement qu'il les tutoie et leur parle comme si c'était des amis. Hors là c'était la "première catégorie de personne : Je ne le connais pas donc je suis poli et courtois" (XD). Cela venait de France ? Bien sur sinon il ne serait pas appelé polynésie française !

"Je voulais savoir... Pourquoi étiez-vous tout en haut ? Et surtout pourquoi n'avez vous pas pris cette échelle là-bas ?" Demanda Tahiti en montrant du doigts la dite échelle placée un peu plus loin, contre une des étagères. "Cela aurait été moins dangereux~"

Il est vrai qu'en prenant une échelle, Pologne n'aurait pas connu ce genre de situation périlleuse mais Tahiti voulait simplement savoir par curiosité. Mais il ne savait pas comment allait réagir Pologne ou ce qu'il allait dire donc il souriait gentillement tout simplement. Il avait mit ses bras dans son dos, d'un air presque gamin... Ou plutôt PRESQUE comme un GRAND gamin, un air innocent sur son visage. NON ! Pas comme Russie ! Enfin Tahiti ne l'a jamais aperçut donc il ne pouvait pas savoir mais c'était un air simplement innocent sans arrière pensé derrière.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Feeling Lo-Fi [Tahiti]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Feeling Lo-Fi [Tahiti]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 07. It's a new day, a new start, and I'm feeling good!
» oh sometimes i get a good feeling[17/05 à 13h46]
» 05. Can't fight this feeling anymore.
» Fleurs de Tahiti
» Bed, stay in bed, the feeling of your skin locked in my head

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
✯ Académie Hetalia ✯ :: École :: Facilitées :: Bibliothèque-
Sauter vers: