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 Kein Titel

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Preußen / Gilbert B.
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MessageSujet: Kein Titel   Lun 14 Mar - 5:54

Bien qu'il savait pertinemment qu'il ne représenterait pas de pays, mais qu'il prendrait plutôt un poste comme général ou encore bras droit de son frère, Prussia représentait un bon investissement pour son pays. Il était fort, avait de bonnes stratégies et était doué au combat. De plus, il était le petit fils de Fritz Beilschmidt, un des grands représentants que l'Allemagne eut. Même si Gilbert était le plus vieux, les dirigeants de son pays avaient préféré laisser le plus jeune prendre la succession de leur grand-père, mais gardaient néanmoins le plus vieux comme conseillé, du moins, c'est ce que Prussia pensait.

C'est pour cela qu'il allait, comme à chaque année, faire sa visite médicale annuelle. En faite, ce n'était pas parce qu'il avait une maladie ou quoi que ce soit du genre, c'était à cause de son albinisme. Eh oui. à cause que Prussia était albinos, les risques de cancer ou de problèmes de vision étaient augmenté. De plus, il était techniquement, supposé être de constitution fragile. Durant toute sa vie, il s'était entrainé et avait bien mangé pour justement ne pas être faible. Maintenant, il était rendu grand et fort comme il l'avait espéré, mais les gênes ne pouvaient pas être changé autant, il était quand même à risque. Il tenait de sa mère, tout comme lui, elle était albinos. Ludwig, quant à lui, portait les gênes mais avait tenu de son père. Ça devait être pour ça que Ludwig avait été choisi comme futur représentant, Gilbert représentait trop de risque côté santé. Même si son frère prenait la succession qui aurait du revenir à Prussia de droit, il était fier que celui-ci accède à ce poste. Pour le moment, c'était le moindre de ses soucis que de penser à ça.

Pour le moment, son meilleur ami l'ignorait. Francis Bonnefois, représentant de la France, ignorait totalement Gilbert. Il faisait comme si ce dernier n'existait pas. Bien sur, Gilbert l'avait cherché, il avait quand même embrassé l'amour de toujours de Francis. Pourtant, ce n'était pas avec de mauvaise intention, il s'était seulement mal prit, il ne l'avait pas fait au bon endroit au bon moment, et pour cela, il se détestait. Il venait de perdre un ami de longue date, qu'il chérissait. Pour France, Gilbert n'existait plus....comme son pays…il n'était qu'un souvenir qu'il préférait oublier, un souvenir sans importance. France savait très bien comment faire du mal à Prussia pour ce qu'il avait fait, l'ignorer. La plus grande faiblesse de Gilbert était qu'il détestait au plus haut point d'être ignoré, en plus par un de ses meilleurs amis. Ce n'était pas physiquement que Prussia allait mal, c'était psychologiquement, c'était d'un psy qu'il avait besoin, pas d'un médecin.

Il entra dans le hall d'entré de l'hôpital où il se dirigea vers la réception pour informer l'infirmière qu'il était arrivé. Comme d'habitude, il était d'avance. Bien qu'il ait de très mauvaise manières, la ponctualité était une vertus chez lui. L'infirmière lui informa qu'elle allait avertir le médecin dès qu'il aurait finit la consultation avec un autre patient et qu'il pouvait attendre dans la salle d'attente son rendez-vous.

Ce que fit Prussia. Il alla dans la salle d'attente et s'assis. Toute la semaine il avait essayé de renforcer ses liens perdus avec France, ce qui avait été un échec total. Il ne savait plus quoi faire…pour les rares fois qui arrivait, Gilbert Beilschmidt était désespéré.
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MessageSujet: Re: Kein Titel   Mar 15 Mar - 4:55

    L’épopée de Francis était loin d’être finie. Il n’avait pas touché à l’héroïne depuis trois semaines, mais les symptômes du sevrage semblaient persister. Son bras pouvait à tout moment avoir un spasme, ses émotions étaient pires qu’une montagne russe, la moindre petite douleur était ressentie fois mille. Après avoir passer à deux doigts d’éborgner un élève voisin avec son crayon pendant un cours, France reçu finalement l’ordre formel d’aller passer un examen médical. De dire que le blond n’était pas enchanté à cette idée était un euphémisme. Après avoir passé onze jours d’horreur à l’hôpital, attaché au lit pendant ses crises, à bouffer des trucs trop infects, à voir une psychiatre folle qui le torturait mentalement, l’idée de retourner à la grosse bâtisse brune ne palpitait pas France pour cinq cennes. Mais l’idée d’aller dire au Dirlo de se mettre son examen médical dans sa pipe, n’était pas des plus souhaitable non plus.

    Un taxi l’attendait à la grille la journée de l’examen médical. Le français refusa de le prendre, prétextant vouloir marcher. Il avait besoin de se changer les idées et rien de mieux qu'une bonne marche pour s'éventer la tête. De savoir qu'il allait passer la journée à se faire examiner, martyriser et évaluer, puis se faire renvoyer avec une dizaines de sortes de pilules à l'Acad ne lui donnait pas envie d'aller s'enfermer dans un taxi pour raccourcir son arrivée au lieu de calvaire. De plus la température était clémente. Il fallait donner ça, l'île sur laquelle l'Académie avait élu domicile avait une température tropical est plus agréables.

    La marche vers l'hôpital passa de petite marche de plaisir à derniers pas vers la guillotine très rapidement. C'est comme si les nuages avait décider de faire un putsch et de prendre la place du soleil. Puis les nuages se sont mis à faire tomber des cordes. C'est donc en courant sous pluie battante que Francis franchit le dernier kilomètre le séparant de l'hôpital. Inutile de dire qu'à son arrivé, il était à bout de souffle et avait l'air d'une loque humaine. Ses cheveux dégoulinaient, collaient à son front, ses vêtement épousant ses formes encore maigre et rachitique. Sans compter le peu de force que France avait d'emmagasiné, volatilisé à cause de la course. Rapidement des infirmière l'entourèrent, lui offrant chaise roulante, support, ou leur numéros de téléphone. Avec un sourire charmeur et une petite secousse de tête, le Français repoussa tout les demoiselles. Il lui restait toujours sa fierté et c'est ce qui lui permit de se rendre jusqu'à la salle d'attente sans s'écrouler par terre.

    Se laisser tomber sur une chaise fut une des meilleur chose qui pût arriver à Francis cette journée là. Les yeux fermés il accota sa tête contre le mur derrière lui. Qu'est-ce qui pourrait lui arriver de pire après cette course de merde sous la pluie de merde en attendant d'aller passer des examens de merde dans un hôpital de merde ? Un soupir puis France ouvrit les yeux. Et une tignasse blanche attira son oeil. Tournant la tête il vit Prusse.


Merde.
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MessageSujet: Re: Kein Titel   Mar 15 Mar - 16:58

Assis dans la chaise, quand même à la posture droite et les bras croisés sur son torse, Prussia était perdu dans ses pensées. Ça lui arrivait très fréquemment ces temps-ci, il n'y avait pas vraiment de questions à se poser sur le sujet de sa pensée. Le monde qui l'entourait le fatiguait de plus en plus, il avait besoin de s'isoler sans s'en aller complètement. Il partait donc loin, en fermant les yeux, aussi loin qu'il pouvait, seul avec sa tête. Il n'en pouvait plus des gens, il allait devoir retourner à sa vie solitaire d'avant. Les élèves à l'école l'énervait au plus haut point, mais il ne voulait d'aide de personne. Même si Spain était encore son ami, qu'England voulait encore lui adresser la parole et que Lys essayait de le convaincre de tout et de rien, il ne voulait pas leur aide, leur simple présence était suffisante. Il avait essayé du mieux qu'il pouvait de retourner à son ancienne personnalité, celle qui était imbu de lui même, celle qui déplaçait beaucoup d'air, celle qui tapait sur le système de tout le monde…celle qui semblait ne pas manquer à tout le monde finalement. Plus il pensait, plus il se disait que sa présence n'était pas nécessaire, qu'il pourrait partir n'importe quand et rien ne changerais. Gilbert secoua sa tête! Non! Il ne voulait pas que ça arrive, pourtant c'était bien réel. Il rouvrit ses yeux pour regarder par terre. Bien que sa vie quotidienne ressemblait à un bataille, il commençait à en avoir marre d'utiliser ce moyen pour essayer d'avoir au moins UNE discussion avec le français.

Prussia soupira avec exaspération en se passant une main dans les cheveux. Il se sentit étrangement regardé. Il tourna sa tête pour voir si quelqu'un avait prit la place à côté de lui. La personne qui vit le fit sursauter un peu, il ne s'attendait pas à la voir juste à côté de lui.

-France?!

Bon d'accords, s'était encore tout à fait normale que France soit là, du moins plus que Gil. Ce qui le surprenait était entre autre qu'il soit complètement mouillé de la tête au pied, il faisait pourtant beau quand il est entré dans l'hôpital. Mais ce qui le surprenait encore plus, c'était que de toutes les places, Francis s'était assis à côté de lui alors que ce dernier le fuyait comme la peste à l'académie. Prussia fixa France pendant un bon moment avant de tourner du regard. C'était le moment opportun pour lui de dire ce qu'il avait sur le coeur, en même temps il ne voulait pas que ça tourne au drame d'urgence qu'on voit à la télé. Quoi dire? Il sentait que s'il ouvrait la bouche, il lui crierait après et déverserait tout. Non! Il était capable de se contrôller.

-Qui aurait cru qu'on se retrouverait ici, dit le prussien en regardant ailleurs.

Pas de réponse


-C'est surtout très surprenant que tu t'assoies à côté de moi, dit-il cette fois-ci avec un petit sourire en coin.

Toujours pas de réponse. L'allemand commençait à s'impatienter.


-La moindre des chose ça serait que tu me répondes, commença-t-il en élevant un peu le ton et en, cette fois-ci, fixant le français, arrête ça! Je n'en peux plus Francis! Parle-moi! Écoute-moi! Je m'en fou du moment qu'au moins j'exi-

-M. Beilschmidt?

L'allemand leva la tête à l'appel de son nom. Une infirmière se tenait debout à l'entrée de la salle d'attente. C'était surement l'heure de son rendez-vous. Il ne voulait pas y aller, il voulait rester et dire en pleine face tout ce qu'il avait dans la tête à Francis. En soupirant un bon coup il se leva et marcha quelque pas, pour ensuite se retourner avec un air sérieux et déterminé vers le français.

-Notre discussion n'est pas finit! Même s'il le faut, je vais t'attendre toute la nuit!

Sur ce, il tourna les talons et s'en alla avec l'infirmière à son rendez-vous.

--

Comme Gibert l'avait deviné plus tôt, il pleuvait comme vache qui pisse. Il n'avait pas voulu attendre à l'intérieur, il aurait sauté un câble à force de rester assis. Le prussien avait préféré aller dehors, là au moins, il pouvait fumer. Il en étai à sa deuxième depuis qu'il était sortie. Heureusement, juste où la porte d'entré, il y avait un toit qui empêchait l'eau de tomber sur ceux qui y rentraient. Il en avait rien à foutre qu'il ne puisse pas fumer à cet endroit, il allait fumer autant de fois qu'il le faudrait pour se calmer.

Adossé sur le mur de l'édifice brunâtre, Prussia terminait sa deuxième cigarette tout en attendant que le français ait finit sa consultation. En sortant de la sienne, Gilbert avait vu qu'il n'était plus dans la salle d'attente. Comme Gilbert lui avait dit, il avait l'intention de continuer cette discussion, même s'il devait l'attendre toute la nuit.
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MessageSujet: Re: Kein Titel   Mer 16 Mar - 1:24

    La merde continuait de s’accumuler. De TOUTES les places où il aurait pu s’asseoir, il a fallu que ce soit à côté du stupide albinos. Et en plus, il se mettait à lui faire la conversation. AH ! S’il pensait qu’un mot allait franchir les lèvres de France, c’était mal le connaître. Le blond restait droit comme un piquet à fixer le mur qui lui faisait face. Une mouche semblait avoir pris une pause sur ledit mur. Francis fixa donc l’insecte, concentrant tout son ouïe pour essayer de percevoir le bruit de ses ailes ou n’importe quoi d’autre pour étouffer le son agressant de la voix de Prusse. Voix qui ne cessait de radoter de la merde. Une vieille chanson revient en tête de France :

    C’est p’tit Joe Montfarlaud qui s’en r’vien d’l’étable
    Quand il s’en r’vien d’l’étable c’est pour manger d’la marde
    Alors il disait : Hé ça sent la moutarde,
    Et toujours il disait : Hé, ça sent la moutarde.

    La chanson qui d’ailleurs ne finissait pas très bien. Après être tombé malade à cause de la marde (et mArde oui pas merde) il se faisait donner une piqûre de marde, et il finit enterré six pied sous terre dans la marde. Curieuse chanson. Le Français se demandait d’où il avait bien pu apprendre cette chanson assez grivoise merci.


-M. Beilschmidt?

    Enfin quelqu’un pour le sortir de son calvaire. Enfin une partie. Aux dernières nouvelles, les tests allaient sans doute être pire que le bla bla incessant de Prusse.


- Mr. Bonnefoy.


    Voilà. Son propre calvaire allait commencer.

    **|\\//|**

    L’après-midi fût très longue pour France. Après avoir passer proche de frapper un médecin, on lui donna un tranquillisant assez puissant. Les choses sont un peu floues pour les heures suivantes. Tout ce qu’il se rappelle vaguement, c’est l’infirmière rousse qui lui jetait des regards langoureux. À moins qu’Écosse ne se soit introduit dans l’hôpital, la rousse lui faisait du rentre dedans quasiment gênant. De plus il passa à deux doigts de passer la nuit sous observation à l’hôpital à cause d’un bleu trouvé sur son flanc. Quelque chose à propos de saignements interne. D’un côté ça serait bien fait pour le stupide Prusse, mais de l’autre France n’avait VRAIMENT pas envie de passer la nuit sous observation. Après une autre batterie de test les médecins se rendirent compte que ce n’était qu’un bleu. D’uh. Les examens finirent enfin vers 20h. C’est donc un Francis drogué, fatigué, en manque de nicotine qui sortit dehors sous la pluie battante. Et avec qui il tomba nez avec Prusse. Encore. Décidément. Ignorant toujours l’albinos, le Français sortit son paquet de cigarette et en alluma une. Tirant une longue bouffée du bâton toxique, il ferma les yeux, profitant de ce petit moment de répit.
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MessageSujet: Re: Kein Titel   Mer 16 Mar - 4:19

Le ciel commençait à être de plus en plus sombre et toujours pas de français à l'horizon. Prussia se disait qu'il allait passer tout son paquet de cigarette si ça continuait comme ça. Sa cinquième cigarette à la bouche, il écoutait la pluie tomber. C'était mélodieux, aussi mélodieux que lorsqu'il apprenait le violon tout petit. Lorsque que son grand-père lui faisait des démonstrations, il aimait bien l'écouter jouer. C'était le seul instrument classique que Prussia tolérait. Le piano et la flûte l'énervait au plus haut point, entre autre parce qu'il devait partager sa chambre avec l'autrichien qui décidait de faire jouer la cinquième symphonie à 21h00. La pluie lui ramenait d'autres bons souvenirs, comme les fois où son petit frère, Ludwig, venait dans sa chambre les soirs d'orages pour aller chercher du réconfort. D'autres moins heureux, comme ses nuits en Russie, où il venait de se faire battre et qu'il n'avait aucun réconfort, où la pluie ne rendait l'atmosphère plus froide.

Le bruit de la porte automatique qui s'ouvrit le fit sortir de ses souvenirs. Enfin, la personne qu'il attendait. Francis venait de passer la porte, et par la même occasion, venait d'apercevoir Gilbert. L'allemand éteigne sa cigarette sur le mur, même si elle n'était pas achevé.

- France, dit-il en se redressant comme il faut dur ses deux jambes, je t'en pris…écoutes-moi.

Aucune réponse, encore. En plus, Francis restait là à fumer comme si de rien n'était, comme si Prussia n'existait pas. Il n'en pouvait plus, il était en train de devenir fou, il sentait qu'il ne pouvait plus tenir, même si ça ne faisait que quelques jours que France agissait comme ça avec lui. La rage s'empara du prussien, il voulait le frapper, lui crier après, il était tellement en colère contre le français pour avoir utilisé cette méthode sur lui. Ses poings se serrèrent tout, il n'était qu'à deux mètres du français, il aurait très bien pu le frapper pour ça, mais seul des paroles rageuse et triste sortirent de lui.

- J'EN AI ASSEZ!!! J'EN PEUX PLUS, TU VAS ME RENDRE FOU!!!

Il fixait le français avec des yeux remplie de haine et de tristesse.

- T'es content j'espère, j'imagine que c'était ça ton but, me rendre complètement fou. Eh bien bravo! Tu as réussi. Ma vie est devenu un calvaire. J'ai perdu un ami qui m'était cher, et j'ai l'impression que tout va de travers depuis l'instant où il a commencé à m'ignorer.

Tout en continuant son monologue, de petites larmes commencèrent à perler au coin de ses yeux. Il était tellement pris dans sa rage qu'il ne les remarquèrent même pas et continua de se défouler sur France.

- Quel idiot je fais, dit-il en posant un main sur son front avec un petit rire, de croire que tout allait redevenir normale après trois jour seulement....ha ha ha, mais quel con je fais. Je n'existe plus pour toi….comme mon pays...je ne suis qu'un souvenir que tu préfères oublier, un souvenir sans importance. En plus, tu connais trop bien mes faiblesses...j'ai l'impression que c'est une guerre déjà perdu d'avance...

Les larmes qui perlaient, maintenant étaient en train de couler lentement le long de ses joues. Non! Il ne fallait pas! Il était en train de montrer son côté vulnérable à Francis. Il ne voulait perdre la bataille, il fallait qu'il soit fort, il avait été capable auparavant, il pouvait encore le faire. Bien qu'il voulait ça au plus profond de lui même, Prussia ne pouvait pas s'en empêcher.

- De tout façon, que je te dise ça ou non, qu'est-ce qu'il en a à faire que je sois à ce stade?! J'ai l'impression qu'à tes yeux, je ne suis qu'un outil, et maintenant que tu n'as besoin que de Spain, je n'ai plus aucune raison de faire partie de ton existence. Je…je ne suis qu'un allié de guerre, et à cause que j'ai fait une erreur, que je n'étais pas au bon endroit au bon moment, notre alliance s'est terminée, tu n'as donc plus aucun intérêt pour moi. Je…j'ai l'impression d'être rendu seul face à cette bataille. Je ne sais même pas pourquoi je continue à me battre, je n'ai aucun but.

Même si sa voix était triste et que de chaude larmes coulaient le long de ses joues, son visage démontrait encore de la haine. Déjà qu'il montrait à Francis qu'il était faible à ce moment, il voulait au moins lui montrer qu'il était en colère contre lui.

- Je n'ai…jamais voulu te voler quoi que ce soit…en faite, qui que ce soit serait plus juste. Je…je voulais juste lui dire ce que je ressentais…et après, je lui ai dit qu'on ne pourrait pas se fréquenter…parce que je voulais que tu ailles mieux! Mais…ça ne s'est pas passé comme prévu…et pour me rattraper, j'ai fais passe la détention de drogue sur mon dos, pour qu'e échange tu n'aies aucune punition ou dossier criminel. J'étais prêt à tout faire pour que tu ailles mieux, et pour être à nouveau ami avec toi…

Après ce monologue, Prussia était rendu essoufflé. Il n'avait pas envi de lever la tête pour voir qu'une fois de plus, ses paroles avaient passé dans le beurre. C'est à ce moment qu'il se mit à rire hystériquement.

-HA HA HA! Pourquoi je te dis ça…de toute façon c'est pas comme si t'allais soudainement m'écouter.

Il se retourna d'un coup. Il ne voulait pas lui montrer plus de faiblesse. Il appuya une main sur une poutre qui soutenait le petit toit extérieur. Avec le revers du chandail à manches longues noir qu'il portait, il essuya ses larmes qu'il avait. Bien que sa tête lui disait sans cesse d'arrêter de montrer autant de vulnérabilité, mais ses larmes continuaient de couler. Il laissa sa tête prendre contact avec la poutre pour encore plus se cacher. Il avait honte, honte de lui-même d'avoir ainsi perdu cette guerre solitaire.
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MessageSujet: Re: Kein Titel   Sam 19 Mar - 20:32

    La pluie battait doucement contre la toiture du porche à l'entrée de l'hôpital. Listen to the rythme of the falling rain *ti dou tidou* Ah non une autre saleté de chanson en tête ! Le blond se secoua la tête vigoureusement. Pas question de se mettre à danser et chanter. I'm singing in the rain Pas vraiment non. Écouter était plus proche de ce qu'il faisait. Telling me what a fool I've been *ti dou tidou*


- … ASSEZ!!! … RENDRE FOU!!!

    Tiens l'albinos hurlait maintenant. Non pas que France allait réagir pour autant. Sa fierté lui interdisait. Appelez-le old school, mais Francis tenait à sa fierté. Prusse lui a planté un couteau dans le dos à deux reprises, et le blond n'allait pas lui pardonner si tôt. I'm gonna take you to a gay bar Ricanant, France souffla doucement sa dernière bouffé, regardant la boucane faire un motif abstrait. Pendant ce temps Prusse continuait de débitée les mêmes choses qu'il radote depuis les dernières semaines.


- … de croire que tout allait redevenir normale …

    En effet. France n'allait pas oublier de si tôt ce qui lui a été fait. Le pire dans tout ça c'est qu'il a déjà eu des sentiments pour l'albinos. I wish that it would go and let me cry in vain « Quel idiot je fais. » La cigarette arrivait vers la fin. Une fois terminé, il retournerai à l'Acad. Il n'avait plus rien à faire ici et Prusse l'emmerdait plus qu'autre chose. Il fit un mouvement pour jeter sa cigarette quand il remarqua quelque chose. La voix de Prusse. Quelque chose clochait. Tournant la tête vers l'albinos, France eut un des plus grand choc de sa vie. Gilbert pleurait. Le Awesome Grandisime Prusse, s'abaissait aux sentiment humains de la tristesse.

    Ça c'était nouveau. Faut croire que le petit manège de France faisait effet. Avoir des amis dont ont connaît tout a ce désavantage : ils savent où frapper pour faire mal. Et France savait qu'ignorer le prussien allait le rendre fou. Pourtant il ne s'attendait pas aux larmes. Et l'autre qui parlait de guerre. Comparer ses sentiments avec une guerre. Typique de Prusse.


- Pourquoi je te pardonnerai ?

    Encore ce discours. Un autre soupire franchit les lèvres de Francis.


- Je suis à bout moi aussi Prusse.
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MessageSujet: Re: Kein Titel   Lun 28 Mar - 18:25

Prussia POV

On dirait que montrer que j'étais faible en ce moment n'était pas assez. Il n'avait rien écouté de ce que je lui avais dit, rien du tout. Je ne savais plus quoi faire, qu'est-ce qu'il voulait que je fasse? Que je m'efface de son monde à jamais? Pourquoi il ne me le disais pas? J'en avais assez de lui. Bien que je ressentais de la tristesse, ma tête n'était remplis que de haine.

Tout le monde se plaignait que je ramenais tout le temps ça à moi…Bien sur, comment faire autrement alors que tout le monde dit que c'est ma faute?! Normale non?! C'est à se demander des fois ce que j'ai vraiment fait de mal pour mériter ça. D'une part, certain veulent que je change, et d'autre disent qu'ils me préfèrent tel que je suis. Ça en vient déstabilisant à certain point. Et moi j'étais là comme un con à essayer de me faire pardonner par le français qui ne voulait rien savoir. J'essayais de changer pour lui, et on dirait que ce n'était pas ce qu'il voulait. Scheiße!


- Pourquoi je te pardonnerai ?

Eh voilà! La preuve pure et simple qu'il ne m'écoutait pas. Je ne sais plus combien de fois je lui ai dit que je-ne-voulais-pas-qu'il-me-pardonne. Ce n'était pas une nécessité, je le savais très bien qu'il ne me pardonnerait pas de si tôt. Ça se voyait venir gros comme le ciel. J'avais juste envi de me cogner la tête à répétition sur la poutre de pierre. Je serrai les dents, focussant pour ne pas sortir une connerie qui risquerait d'enterrer notre amitié à tout jamais. Déjà qu'elle était six pieds sous terre, la déterré allait être beaucoup de travail.

- Je suis à bout moi aussi Prusse.

Le contraire m'aurait étonné. S'il était sortie indemne de cette cure, je l'aurais cru inhumain…ou plutôt surhumain.

Je me retournai vers Francis, avec un des regards les plus sérieux que je puisse avoir.


- C'est bon, j'ai comprit. Je n'arriverai à rien ce soir, tu ne veux pas m'entendre ni même m'écouter. Le seul point positif, c'est que tu m'as parlé, mais je viens de dire tout ce que j'avais sur le coeur sans que même pas une seul de cette information passe par ta tête.

J'essuyai mes larmes, je ne tolèrerai pas que quelqu'une voit comme ça s'il n'est pas prêt à faire son bout de chemin.

- On dirait qu'il va falloir que je soit plus créatif pour te demander de me reparler comme avant, lui dis-je tout en marchant hors de l'entrée, me retrouvant maintenant sous la pluie.

Je m'arrêtai pour lui dire une dernière information qui, j'espérais, sonnerait une cloche dans sa tête.

- Si au moins, tu avais fait l'effort de m'écouter ne serait-ce qu'un peu, t'aurais comprit que je ne cherche PAS à me faire pardonner.

Sur ces mots, je le quittai. La pluie de printemps fraiche tombant sur moi sans que cela ne me dérange. J'en avais assez pour ce soir. Pas que j'abandonnais, mais essayer de percer un mur à bout de force n'est pas stratégique. J'allais revenir un jour à la charge, mieux préparé cette fois-ci.


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