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 Straight Girl of the Universe [®]

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Poland/Feliks Łukasiewicz
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MessageSujet: Straight Girl of the Universe [®]   Lun 3 Mai - 12:09

Nan, mais... Mais et toi, quoi. Tu l'as vue, ta tronche à toi ? Hein ? Avant de la ramener, mate la fiole de rat cané que tu te traînes, et après on en reparle. Crevure.
09h40 : premier face-à-face de la journée. Violent. Hostile. Ambiance far-west. Y a pas de place pour nous deux dans cette salle de bains, Joe. La guerre est déclarée. Affrontement matinal quotidien : Feliks et le miroir.
Mh... Il y avait quelque chose qui n'allait pas.
A part le reflet, bien sûr. Reflet vers lequel il s'était penché en contemplant le spectacle d'un oeil glauque, laissant planer le doute : tu cogites vraiment ou tu mates tes cernes ? Non vraiment, il y avait comme un hic... De quoi venait ce sentiment de truc oublié légèrement oppressant, un peu dans la même veine de ce qu'on ressent quand on claque une porte en ayant laissé les clés à l'intérieur ?
09h45. Ouais, le temps défile sacrément vite, le matin.

"neuveurkaran... Attends, c'est, genre, du DÉLIRE total, là !"

L'illumination de 09h46 avait été précédée de peu par la réminiscence brutale d'un détail pour le moins désagréable : oui, dear, c'est bien ça. Les cours de la journée, ils commencent à huit heures. Ce qui, en soi, pouvait être assimilé à de la torture, mais là n'était pas la question.
Il va sans dire que, dans l'éclat de toute l'abnégation qu'il pouvait déployer, Pologne ne perdit pas temps et énergie à se taper la tête contre le lavabo. Après tout, il vaut mieux le boire et être malade que de le laisser se perdre - proverbe polonais. Et il vaut mieux pécher et le regretter par la suite, que regretter de ne pas avoir péché - proverbe polonais. Et aussi, c'est fait, ben c'est fait, je vais pas, genre, me prendre la tête - proverbe feliksien.
Quant à savoir si le réveil n'avait pas sonné du tout ou s'il n'avait pas réussi à percer le mur - taille grande muraille de Chine - du sommeil de Feliks, c'était une énigme qui resterait à jamais irrésolue. Pas de sa faute, hein, s'il est tout seul dans une chambre, abandonné, sans personne pour le sortir de force du lit réveiller en de pareils cas.
Il arqua un sourcil devant le miroir, sonda son regard, et décida qu'il était malade, et que, par conséquent, mieux valait éviter toute fréquentation de cours pour le reste de la journée - Feliks étant sensible, il s'en serait terriblement voulu de contaminer quelqu'un. D'ailleurs, le risque de contagion le tenaillait tant qu'il résolut de carrément s'éloigner de l'académie jusqu'au soir. Brave petit coeur, va.

L'héroïque décision prise, il fila sous la douche. Il ne s'y attarda pas bien longtemps, car l'épreuve vestimentaire, d'une durée ordinairement assez caoutchouteuse, se présentait, et il convenait quand même de se préparer suffisamment vite pour avoir le temps de filer.
Alors, il faut savoir que l'épreuve du fringuage en mode Pologne lorsqu'il a le choix desdites fringues, eh bien, c'est pas du défi de tapette. Non, c'est plutôt le genre survival des neurones - oui, Feliks a des neurones, on vous dit. Étape 1 : on ouvre le placard en grand. Étape 2 : on pousse du pied les trois kilos de sapes que les étagères surchargées viennent de dégobiller sur le sol. Étape 3 : on fouille jusqu'à trouver quelque chose qui s'accorde avec l'humeur du jour, et on l'enfile. Étape 4 : on décide que non finalement, et on retire le tout. Étape 5 : on trouve autre chose qui s'accorde aussi avec l'humeur du jour et on ré-enfile. Étape 6 : on change d'avis. Étape 7 : on change d'humeur du jour. Étape 8 : on se dit que cette garde-robe, c'est trop la loose. Étape 9 : on se dit que la vie, c'est trop la loose. Étape 10 : on remet finalement la première tenue, parce que quand même c'était le mieux.
La clôture du show est beaucoup plus simple que son déroulement : on ramasse en vrac, et on fout en boule au fond des étagères - en forcant un peu sur la fermeture du placard.

Bref, bref. Tout cela nous renvoie une bonne heure et demie après la joute mentale contre le miroir. La porte de la chambre s'ouvrit, et il jeta un regard prudent au couloir ; constatant qu'il était absolument vide, ce fut un petit sourire, et il sortit de la chambre en claquant la porte et ajustant son sac sur l'épaule d'une main, et en clippant une barrette dans ses cheveux de l'autre. Qu'a-t-on, aujourd'hui ? Ron. Mais qu'el... qu'il est mignonne... mignon, dans son joli pull blanc et son adorable jupe rose pâle, à déguerpir le long du couloir en espérant ne croiser personne susceptible de causer un bémol à la joyeuse après-midi qui s'annonce. Le programme reste à définir, mais ho, Gosh. Ma-ga-sins.
Suspend de dernière seconde au dessus des escaliers. Feliks s'arrêta net, et s'enferra dans une rapide réflexion tout en gonflant ses joues (Chubby Bunny spirit ?). Mouaaarf. Écumer les boutiques sans la Reine incontestée du shopping ? Plutôt... totalement trop pas fun, non ?
Il fit demi-tour, longea de nouveau le couloir, pila net devant la porte de l'une des chambres, et dégaina un stylo et un bout de papier, sur lequel il griffonna quelques mots, avant de le glisser sous la porte. Avec un poil de chance, le papier serait entre les mains de son destinataire à temps pour que sa présence soit la parure du coup d'envoi. Quant à lui, il n'allait pas s'éterniser. Cette fois, il fila sans se retourner.

Le temps d'un rapide trajet sans encombres, et miss Pologne était déjà en train de sautiller tout près de l'entrée du centre commercial, en guettant au loin la silhouette attendue de Sa Majesté Impériale, T.36/38.
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Scotland /Lysander hubble
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Ven 7 Mai - 15:05

Spoiler:
 


    C'est une belle journée, une si belle journée ...

    Le soleil chauffait sa peau, comme l'aurait fait la main d'un amant. Le roux échappa un gémissement a demi-contrôlé en ouvrant les yeux. C'était Alfred qui avait ouvert grand les rideaux. Il y avait le chic. Il avait surtout le seum. Le zon. Appellez ça comme vous voudrez, mais il l'avait. La rage. La rage de voir que l'écossais avant sa journée de libre alors que lui était obligé de la passer au conseil des élèves. Il avait donc ouvert grand les rideaux à 8 heures du matin, profitant de l'orientation idéale de Lysander face à l'ouverture pour lui en mettre plein la face. Réussi. Gnié, gnan, muuuh, le roux se débattait en poussant de petits cris fâchés, tentant maladroitement de replonger son visage sous son oreiller. Mais trop tard. La reine était réveillée. D'une humeur massacrante.

    "-Qu'on lui coupe la tête !"

    Alfred éclata de rire. Oui, effectivement, Lysander n'aimait pas être dérangé dans son sommeil, encore moins le seul jour où il pouvait dormir. Quoi que...

    " - Finalement non, tu as bien fait, je vais pouvoir traîner au lit, te regarder t'agiter, savourer tout le temps que pour ne rien faire. "

    Un point partout. Tant pis toi Al', c'est la loose. Il se tourna sur le ventre et se reposa sans demander son reste. Tant pis, tant pis. Et l'autre qui enrageait en quittant la chambre, agacé qu'on lui prenne de son précieux temps. Un "MAIS JE SUIS UN HEROS" parvint aux oreilles de la belle au bois dormants qui ne put s'empêcher de sourire. Mais il était bientôt l'heure de se lever. Oui, aujourd'hui, il n'avait rien de prévu. Alors autant se lever tôt pour ne rien faire. Le temps d'aller dans la salle de bain, de s'épiler, de regarder ses cernes imaginaires et sa cellulite cachée. Un grand sourire collé au visage,il constata qu'au fond il n'était pas si moche. Une pensée qui lui embauma le coeur lorsqu'il tortura encore son pauvre corps, cire, pince, épilateur, gommages, produits agressifs, tout. Tout. Lorsqu'il se dégagea, il alla dans sa chambre et traîna à poil. Avant de voir le papier.

    Un mot amoureux? Un mot de haine ? Une proposition indécente ? Ou mieux, une invitation à manger...

    Non. Tellement mieux. Une invitation au shopping. QUELLE ETAIT CETTE AME SOEUR? Pologne, oh, comme il pouvait soudainement le porter dans son coeur. Le roux enfila une culotte hello kitty, des bas, la première jupe qui passait, en l'occurence en jean bleue foncée, et chercha pendant une demi-heure le haut adapté. Dans son armoire tout était trié. Il était fou amoureux de la mode, mais le pressing coûtait cher, à force. Il attrapa une marinière puis une veste d'inspiration militaire rouge, qu'il assortit avec des talons vertigineux noirs et sombres, des stilletos. Oui, la vie était une affaire de style. Une belle couche de mascara et de fond de teint ivoire plus tard, il sortit enfin de sa chambre. Ses pas s'alignaient parfaitement, il avait presque pris des cours pour marcher correctement sans paraître idiot ou vulgaire.

    Etre une pouff élégante, ça ne s'invente pas. Direction les galleries commerciales. Portable en main, naturellement noyé sous les grigris, Lysander Hubble cherchait son double lui. Blond, magnifique, des jambes à tomber. Les transexuels, les androgynes, appellez les comme vous voulez. Mais ils étaient. Ils étaient magnifiques et étranges, aussi hypnotiques que dérangeants. Le gang des pétasses.

    Planté devant une boutique de chaussures, il n'avait pas pu s'empêcher d'arrêter ses recherches pour ses bottes en plastique bleues au motif bob l'éponge.

    Awwwwh.
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Lun 10 Mai - 16:46

Du tri dans les placards. Gosh, y en a qui ont la foi. Pologne pensera à ranger les placards le jour où ils seront assez grands pour que tout y rentre. Et surtout quand il en aura la patience, ce qui est quand même passablement plus aléatoire. Parce que "patience", en feliksien, ça se dit "Hinkoikestudi". Koudiouripitepliz. Tiens, bah justement, vérifions ça - et mon accent, y vous emm... Donc, sautiller devant les portes, c'est bien, mais il se lassa vite. Rester sur place comme ça, c'est la mouise en dehors des moments de flemme intense. Sans compter qu'au bout de dix minutes, il commença à soupçonner méchamment que Scotland, c'était le genre à passer trois plombes à se préparer, et que par conséquent, s'il se pointait, ça ne serait pas avant un petit moment.

Eh ben, finalement, ça tombait plutôt bien, du coup ça lui laissait le temps pour un truc important.
Non, parce que je vous vois venir... Pologne, bonjour la profondeur... complètement superficiel... Con comme la lune et stressant comme une gerbille sous acide.. Plus creux tu meurs... Bah nan. Et, ô nobles sceptiques, je vous apprendrai qu'il a d'autres centres d'intérêts que les poneys et le trip girly.
Y a pas que ça.
Non.
Y a AUSSI les bonbons, merde quoi. Ceux en gélatine de toutes les couleurs. Et les chamallows. Et les sucettes en forme de coeur. Et la barb... Bon Feliks, ferme ton clapet et va chercher tes bonbons. Et pas trois kilos, c'te fois.
Ah, eh bien... Il trouvait à se plaindre sur beaucoup de points au sujet de la localisation de l'établissement, mais il y avait au moins un point qui l'avait séduit direct : les américains font tout en taille ultra-maxi. Y compris et surtout tout ce qui est comestible ET sucré. Parce que dans le genre énigme, y a de quoi se demander comment il rentre encore dans ses fringues avec la quantité de saloperies qu'il ingurgite. Feliks, il a le sang tellement ras la gueule de sucre que les moustiques se tapent des crises d'hyperglycémie après lui être passé dessus. Avec la dose de colorants, pliz. Le bio, c'est pas fun et c'est le Mal, surtout quand tu peux trouver des sucettes jaune fluo qui brillent dans le noir et des chamallows bleu roi, si ÇA c'est pas carrément dément, et c'est méga plus hype que le rp à base de paluszki dont l'auteur a gravement saturé au cours de ses précédentes versions.

Ce type de ravitaillement est rapide quand on a les antennes adaptées, et maintenant qu'on a les vivres - rassure nous, tu comptes tenir au moins la semaine avec tout ça ? Ha c'est juste pour maintenant... - on peut partir en quête de Lysander - les yeux grands ouverts et la bouche pleine.

Bon, de toute façon, trouver l'Écosse, c'est pas bien difficile. Sur le papier, tu suis les flèches. En live, tu suis les regards.

Même avec la plus mauvaise volonté du monde - et pinaise, Pologne est maître en la matière - il faut reconnaître que si Lysander Hubble aka Scotland possède une si vaste collec' de ces regards épinglés comme des badges sur l'intégralité de sa personne, c'est parce que Lysander Hubble aka Scotland a la classe. C'est une chose, et ça ne suffit pas forcément à susciter la sympathie chez Feliks. Le truc qui fait que, c'est que Scotland a juste l'air trop cool. Et la combinaison des deux, c'est juste FATAL.
Tiens, d'ailleurs, c'est le terme. Non, mais dis, quoi. La dégaine de Scotland ? Reconnaissable entre mille, de dos, dans le brouillard, par temps de neige, et même avec trois grammes dans chaque oeil (merci de faire la queue à la réception pour les volontaires aux tests). Après, c'est sûr, c'est pas le même style que le sien - Non Feliks, tu ne peux pas avoir les mêmes chaussures, toi tu restes abonné aux babies talons plats - mais là c'est une autre affaire. Et arrête de manger, bordel !

"Nnnnnnhhh !!"

Trouvé ! En vue droit devant, à dix mètres à peine. Il sautilla avec enthousiasme - tu vois bien que c'est pas fait pour toi les talons pointus... - et s'élança dans une course franchement pas bienvenue vu la longueur... non, disons la courtitude, de sa jupe, et fit une entrée en mode ressort à piles (longue durée, c'est ça le pire...).

"Oh-my-gawd, chérieux Chkotland, ch'adore chuste trop ta vechte. T'veux, chenre, des chamallows ?"

C'est ça. Avale, maintenant. Ce qu'il fit en collant son sac à calories sous le nez de Lysander. Juste avant d'ajouter.

"T'as eu mon mot ? C'est, genre, TOTALEMENT TROP COOL que t'aies pu venir."
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Ven 14 Mai - 13:24

    Lysander regardait deux superbes paires de chaussures avec un air de petit animal torturé. Il les lui fallait, il les lui fallait maintenant. Maintenant et pour toujours. Il sourit et posa un peu sa main près de la vitrine, comme si un pouvoir surnaturel lui permettait de caresser le cuir brillant des escarpins qui lui faisaient de l'oeil. Talons de 12, lanières travaillées au détail, quelques boucles en fer pour contraster. La perfection se trouvait là, a quelques mètres de lui, et il ne pouvait rien y faire. Le prix de la perfection c'était un compte en banque vide, et en l'occurence celui d'Arthur. Le roux ne pouvait pas se permettre un tel écart, surtout pas au vue des moyens financiers de son frère en ce moment. Il se résolut, le coeur brisé en mille éclats, à tourner le dos aux deux paires de Chloé qui criaient je t'aime depuis leur vitrine qui les emprisonnait sans pitié. Oh, pourquoi était-il aussi sensible à la détresse de ces deux-là ?

    Il recula d'un pas et se détourna avec un air de Diva pour retomber sur les bottes en plastique Bob l'éponge. C'était déjà moins cher. Et plus marrant. Et ça irait bien avec ses collants jaunes, son mini ( micro ) short en jeans et son t shirt turquoise. Oui, parfois les couleurs envahissaient son corps brutalement, lui enlevant de force au moins dix ans et lui donnait un air de petite fille qui lui avait valu quelques remarques étranges. Une petite fille d'un mètre 75 sans talons, ça ne s'inventait pas non plus. Il imaginait déjà la tonne d'accessoires qui feraient un bruit d'enfer à ses poignets, et son look de drogué fashion dans la rue. Total look kitsch, et total it avec les bottes en gomme revenues à la mode une saison plus tôt.

    Bref. Un bruit attira son attention. Il détourna ses yeux vers, scrutant parmi la foule. Quelques passants le regardaient. Les filles et les garçons confondus. Et Poland. Qui courrait, toujours aussi mignon. Il regarda un moment ses cheveux aux reflets du soleil froid de l'europe de l'est, qui se balançaient autour de son visage diaphane. Comment un garçon aussi beau pouvait-il considérer Lysander comme la reine incontestée de l'univers ? Aucune idée, mais Lys ne pouvait pas s'empêcher de le trouver sublime , et ce malgré les talons plats et sa manière de gesticuler en public. Déjà qu'à lui tout seul l'écossais n'était pas un modèle de discrétion, alors avec Feliks, c'était sûr qu'on atteignait les sommets du furtif. Metal Gear Solid n'avait qu'à bien se tenir. Le petit roux se concentra sur ce que tentait lamentalement de dire Pologne entre deux bouches de colorants, de sucre et de gelatine. Tout en tentant d'éviter d'avoir le nez dans les bonbons qu'il lui brandissait au visage. Lys recula le visage un seconde et frotta son nez plein de sucre transgénique en regardant encore le blond. Qui parlait. Pire que lui ? non quand même pas.

    " Merci pour la veste et oui, j'ai eu genre ton mot, c'est trop trop trop chou cutissime de m'inviter, ahw , je suis content de te voir t'es tellement mieux connecté avec moi que ces autres rustres !"

    Le ton était donné. Il avait enfin trouvé la meilleure amie qu'il se cherchait, celle qui connaissait tout les recoins de la mode et qui l'aimait au moins autant que lui. Bon, exepté le fait que la meilleure amie en question n'était qu'une vile tentatrice. Le roux craqua et engloutit un petit chamallow en levant les yeux au ciel. Que c'était bon, JEsus, marie, joseph et toute la famille.

    " Tu veux qu'on entre ? J'ai vu des bottes marrantes ! Genre, Bob l'éponge. Je propose qu'on en prenne une paire tout les deux, ensuite on va acheter pleiiin de fringues et on se roule dedans en rentrant, comme des peaux de bêtes ! "
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Poland/Feliks Łukasiewicz
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Lun 17 Mai - 17:55

La restriction de chamallows, c'est le Mal. A peu près la pensée du moment en assistant à la minuscule concession écossaise. Ouais après c'est sûr, ça aide pas pour intégrer les tailles mini, mais jusque là, on a du bol, on brûle rapido, même si c'est aux dépents des nerfs des autres. Et puis de toute façon, fuck, quoi. Ça vaut largement le coup de frôler la crise cardiaque sur la balance, et puis si on a inventé les oreillers, c'est bien pour aller chialer dessus en hululant qu'on a pris centre quatre vingt six grammes et demi et tout dans les hanches en plus nan mais tu t'rends compte de c'que je vis en ce moment sérieux la vie c'est trop la loose je mangerai un plus seul chamallow passe moi vite le chocolat.

Ouais, et donc...
Mais trop, qu'il veut entrer. Parce que là, Pologne il est dans les starting-blocks depuis une plombe au bas mot, j'te raconte pas l'état, s'il essaie pas vingt kilos de trucs d'une touche plus ou moins aléatoire dans l'heure qui suit, il va crever de manque dans le caniveau.
Ouais. Mais. Quand on suit le regard de Lysander...

"Gnnuuuuh ?"

Oulàlà, Scotland, t'es sûr de toi sur ce coup-là ? Pologne, qui aurait été prêt à tamponner "FLOP" sans aucune pitié sur ces discutables bottes, en admettant qu'il ait daigné poser le regard dessus, ne chercha même pas à se poser la question. ÉVIDEMMENT qu'il était sûr, le Scotland. On n'a même pas à s'interroger sur le principe, quoi. En réalité, c'était pas "à gerber de mauvais goût", c'était "d'une classe juste pas croyable dans la rubrique méga décalé de la mort qui tue". Ouais, c'est triste à dire... en matière de tendance, Feliks est juste désespérément, globalement et irrémédiablement in-flu-en-ça-ble, capable d'enfiler n'importe quelle horreur s'il est convenu que c'est un must-have. Et le jour où le must-have c'est un top avec la tronche de Russie imprimée dessus, on est pas dans la mouise.

Mais pour le moment, on en est à sautiller devant cette bon dieu de vitrine en écoutant ce que raconte Scotland, et en prouvant d'une façon magistrale à quel point on est un authentique fashionMouton - et on parle pas la bouche pleine, merci.

"Mais genre, j'hallucine totalement comment t'assumes trop cash ze dress code ultra fizzy, tu claques à mort, t'sais ?"

Et moi j'hallucine totalement comment ton vocabulaire empire de jour en jour, t'sais..?

"Après, bleu, j'sais trop pas, c'est carrément pas cool sans bas, genre, grave trashy avec la peau blanche. J'vais en rester aux miennes, trop roses avec des coeurs, style."

C'est ça. Mais ceci dit, c'est pas grave, tu peux toujours mettre ça en pendentif, c'est super avant-gardiste... Feliks, je déconne, JE DÉCONNE ! Arrête d'y penser ! ... et arrête de penser tout court, d'ailleurs, tu te fais du mal.

"Mais j'te suis trop, à fond, quoi ! Et après on va là-bas ! Et, genre, lààààà aussi ! Ohmygod, va falloir, genre, trop speeder, tu peux même pas savoir comment mon placard il a trop flashé has-been ce matin, mais l'ANGOISSE TOTALE, Scotland, sérieux, faut grave que tu me sauves ma vie !"

Sauve lui sa vie, Scotland.
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Mar 25 Mai - 11:06


    I think I did it again ~~

    Pologne était incroyable. Incroyable et probablement pas ce qu'il renvoyait. Lysander posa sa main sur la sienne un seconde , le tira dans la boutique sans répondre. Il fallait lui sauver sa vie. Investi de la divine mission, le roux trimballait le blond platine partout, le tripotait pour chercher ce qui le mettrait en valeur, lui lançait quelques jupes et hauts au visage, aboyant au passage un 'essaye ça'. En shopping, on avait pas toute la vie, et il fallait bien choisir accessoires et fringues, histoire de recycler tout ce qu'on achetait pour composer chaque jour une nouvelle tenue originale et branchée.

    Oui, comparable à la cuisine, la mode était un art compliqué, restrictif, exigeant. Il fallait peser tant, avoir telle coupe de cheveux, telle couleur à la mode. Tel vernis était has-been, untel, qui vous paraîtrait carrément moche, était un it. Il fallait des indémodables, des it, des classiques, des ultra branchés, des pré-hypes. Un joyeux bordel de couleurs, de formes, de recherches hasardeuses qui débouchaient une fois sur 5 à un résultat potable. Car le style ne coulait pas dans les veines, il fallait le travailler. Lysander avait abandonné ses bottes en plastiques pour l'armoire de Poland. Un brave garçon, qu'il fallait de toute urgence sauver avant qu'il ne bascule dans le côté sauvage du beauf qui s'y croyait.

    L'Ecosse était electrique, passait tout un tas de nouvelles fringues au blond, sous ses deux yeux bleus médusés. Le manège dura un certain temps, entre essayages, fous rires, langues de putages sur certaines, critique des bourrelets, et apologie de la sucrerie. Lysander confia vaguement à Poland qu'il mâchait parfois des bonbons avant de les recracher pour ne pas les avaler. Sur ce coup là, lui même se trouvait limite. Il fallait en avoir des limites. Pour ne pas se retrouver à faire des crises d'hypoglycémie tout les quarts d'heures. Mais que voulez vous, nous ne sommes pas tous égaux devant le poids, certains doivent se priver pour garder la taille 0. D'autres pas.

    Comme Feliks qui, avec trois crocodiles dans la bouche, secouait vivement la tête lorsque Lysander pestiferait contre les sucres rapides. Ouioui t'as trop grave raison Scotland. Tu m'écoutes ? hein ? Oh regarde des chaussures roses c'est grave mignon.
    Dur, dur de chopper l'attention de Pologne. Mais les chaussures amusaient Lys. Et, sans trop savoir pourquoi, il alla chercher un chemisier blanc, une jupe en jean serrée et courte, avant d'enfiler les chaussures roses, debout au milieu des fringues qu'ils avaient dévalisées pour refaire un look à Poland, entre le dandy, le chic et le sexy.

    " Regarde, je suis Barbie. "

    Cheveux détachés, sourire colgate, jambes kilométriques, talons. MATTEEEL.
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Mer 2 Juin - 16:21

En fait, à ce stade, on pouvait se dire que ce qui était carrément génial avec Lysander, c'était qu'il était doté d'un nombre assez incalculable de facettes. Et que certaines d'entre elles rejoignaient avec une harmonie fabuleuse celles de Pologne, en établissant sur un ton aussi flashy et criard que certains incontournables atroces, qu'ils avaient quand même un poil plus de points communs que les jupes oraduku, et ce même s'ils ne débarquaient pas du tout de la même planète.

On pouvait aussi dire que c'était une locomotive hallucinante. Il ne s'arrêtait jamais, jamais, jamais. Si on avait dit à Pologne qu'il peinerait un jour à suivre le rythme de quiconque, il en se serait probablement borné à produire un petit sourire en coin vaguement intrigué et plus ou moins apitoyé devant une pareille naïveté. Et pourtant... Là, par moments, c'était le cas. En même temps, qu'est ce que t'en dirais, Joe, d'un gusse qui te balancerait la moitié du catalogue printemps/été à la tronche toutes les cinq secondes, et grouille-toi-tu-fous-quoi, alors que t'en es encore à essayer d'enfiler un truc manifestement créé sur les mesures d'une gamine de huit ans en légère sous-nutrition.
Ouais. De la peine à suivre, mais Feliks s'accrochait avec une rageuse obstination pour ne pas être largué par la réactivité délirante de Scotland. Et ce n'était pas si difficile, en fait, parce que le boost dudit Scotland était exxxxtrêmement communicatif, surtout quand on était un rien hyperactif sur les bords à la base. De toute façon, au bout d'un moment, il renonça carrément à se rhabiller entre deux. D'abord parce que pas le temps. Ensuite parce que même si certains méchants le taxent de coincé, en revanche on ne peut pas dire qu'il ait une pudeur franchement développée.

Du tissu, du tissu, du tissu. D'adorables bonbons. Et Lysander, teeeellement différent et teeellement sur la même longueur d'ondes. Voui, Lysander était cool. Le délire ? Il en avait le mode d'emploi intégré. Et Lysander était léger, drôle, vivant, tactile. En un mot, il existait dans la coolitude la plus authentique. Parce que m'sieurs-dames, contrairement à ce qu'on est tenté de croire, Feliks, il a quand même une certaine propension à l'observation. En même temps, ça vaut mieux pour lui, vu à quel point il peut être timoré et maladivement réservé au premier regard. Mais l'Écosse... Oui, l'Écosse était resté entre deux un petit moment, le temps pour lui de prendre les marques. Et il estimait que le Scotland en question méritait son titre de reine. Pour toujours, parce qu'avec Pologne, c'est généralement pour toujours, et pour le faire lâcher, autant lui péter les dents direct. Ça arrivait, des fois.
Oooowww Lysander, c'est heureux que Feliks ait très vite compris à quel point les mots sont dangereux en ces lieux, et à quel point il faut les manier avec une délicate prudence, sinon il t'aurait déjà sauté au cou dix fois en couinant des commentjetaimeserieux et des jetadoretropgrave.

Mais... Un instant de suspend. Alors que l'Altesse aux cheveux de feu s'occupait ailleurs, Pologne tiraillait les siens devant un miroir, toujours poursuivi par cette formidable idée totalement cool de mèches ROSES. Nan mais t'imagines le trip, carrément princesse, regarde... Ah ? Regarde ? Matteeeel !

"Oh, style. J'adore juste. Y a trooop des syncopes qui se perdent, mais en vrai, quoi !"

En battant des mains, avant de les plaquer sur les joues et d'ajouter d'un ton mi-mort d'admiration mi-désespéré

"C'est pas juste, quoi, t'as tout qu'est parfait, j'hallucine comment t'es TROP BELLE... Euh... beau. Pardon."

Joli. Ouais, ben pour le coup, laisse-les là où elles sont, tes mains, ça évitera qu'on voie de trop que ta gaffe t'a refilé des joues aussi rouges de confusion que celles des mamies qui se tapent une overdose de blush. Et trouve quelque chose pour détourner l'attention, bon sang !

"Euh... Genre... Comment... Qu'est ce que tu penses de... style, si je fais des mèches roses ? .. Nan...?.... Hein...?"
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Mer 7 Juil - 8:09

    Non mais t'as vu ce haut ? C'est juste dégueulaaasse. Ah le mec là-bas aussi il est dégueulaaaaaaasse. Ah bah ! Fou ce qu'on vit dans un monde de moches ... En parlant de moche, tiens, t'as vu la coupe d'Estonie et ... blah blah blah.

    Lysander hubble, il fallait se taire. Le roux n'arrêtait pas, une hémorragie de mots s'enchaînaient, tel le saoulard en jour de grande cuite qui vomit les 29 demi de blonde qu'il a englouti. Et ça parlait, ça parlait, un vrai moulin à vent monté sur compensées fushia. Et là, Poland. Poland et son trop belle. Avec n'importe quel autre XY, on aurait eu droit à un air véxé, un nez retroussé, les dents sorties, bref. Le grand jeu, le vrai. Avec une démonstration presque immédiate de testostérone en manque de reconnaissance.

    Mais non, on parlait bien de Lysander. Ce petit lapsus lui arracha un adorable sourire en trois. Il attendit de voir le blond rougir et détourner le regard ( ohmondieu ohmondieu et si j'avais véxé la reine Hubble ?) avant de détourner la conversation sur une hérésie capillaire. Mais comment ne pas le remercier de s'être trompé ? Il s'approcha à grands pas, noua ses bras autour de Pologne et se mit à ronronner au diesel, les joues roses. Il n'en fallait pas plus pour conquérir le coeur déjà en chamallow de l'Ecosse.

    Ses lèvres se plaquèrent sur sa joue et lui offrirent un long baiser digne d'un film de cinéma, avec rapprochement au cours du chu, et une jambe repliée s'il vous plait, sinon ça fait pas assez pédale, attends. Il resta sans bouger agglutiné contre le Polak qui allait surtout tourner à l'hystérie, ou à l'écarlate, ou tenter la division par zéro.

    " Tu sais que t'es trop le meilleur de ce lycée de loosers ? "

    Les mains de Lysander se baladèrent avec entrain partout sur ses épaules, ses hanches, ses fesses, des mains écossaises quoi. Et ça tripotte, quand c'est content. Sans arrière pensée pourtant, il se contentait de noyer Feliks sous un flot de câlins plus ou moins gênants, tout dépendait de la façon dont vous voyez la situation.

    " T'es bien foutu en plus x3 "

    * pelotte pelotte pelotte *
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Ven 13 Aoû - 17:07

Nan, ce qui est BIEN, avec Lysander, c'est son débit. Parce que mine de rien, avec le commun des mortels, c'est limite si t'as l'impression de monologuer. Mais avec lui, non. C'est même plutôt l'inverse. Quand il est lancé, tu peux t'accrocher pour en placer une, ou même pour simplement parvenir à enquiller la déferlante de mots et en tirer l'information. Nan, parce faut pas croire, si Pologne a, de façon incontestable, un niveau quasiolympique dans le deversement vocal, ledit niveau reste raisonnable à côté de celui de Lysander Hubbles. Et là dans l'instant, ça n'était pas un mal, parce mince quoi, la teneur des discours écossais, c'est quand même pas partout qu'on l'entend. Note pour plus tard : dis donc, c'est vrai que la coupe d'Estonie, y a pas de quoi se taper le cul par terre, c'est dommage pourtant, il a un visage bien régulier, alors peut-être qu'avec deux trois arrangements - comprendre gel, mousse, décolorant - il y aurait de quoi sauver les meubles ? Et virer ces lunettes, bon sang, c'était y a deux ans que ça rendait, les lunettes.

Ah là là... Si seulement on en était resté là, à cogiter sur un relooking express de ce pauvre Estonie qui n'a rien demandé. Mais franchement, comment voulez vous continuer sur cette lancée quand vous avez Barbie Ecosse sous les yeux, réclamant qu'on la... qu'on LE regarde ? Qui sur cette Terre pourrait continuer à réfléchir à des choses aussi terre-à-terre quand il y a un mister Hubbles remonté à bloc à passer en revue ? Donc ouais, forcément... trop belle, quoi. Enfin trop beau.
Le truc en effet, c'est qu'un tel lapsus, ça foutrait n'importe qui en rogne. Dans les deux sens, d'ailleurs. On vous met au défi d'aller lapsusser un Robert à -au hasard - la Natalia, et d'en sortir sans scarifications rituelles.
Seulement, Miss... teur Scotland, il a pas l'air de le prendre franchement mal. Disons même plutôt bien. Très très bien. Extrêmement bien. Pour tout dire, là, vu de l'extérieur, il a l'air tellement content qu'on se croirait le premier jour des soldes. Et donc, humbles lecteurs que nous sommes, nous apprendrons à des dépents qui ne sont pas les nôtres que quand Lysander est content, eh bien... Lysander le montre.

Voyons. En fait, à cet instant précis, la seule explication plausible au fait que ce pauvre Pologne ne fusse (wouh !) pas encore dans les pommes, c'était l'effet de surprise. Tétanisé qu'il était, le pauvre, même plus en état de se demander combien Lysander possédait de mains. Ouais, parce que, excusez du peu, mais la dexterité des mimines de Scotland, quoi. Ce mec passe à côté d'une immense carrière de pianiste. Alors, écarlate ? Oui bien sur, mais pas que, attends, quoi. Y a aussi l'option blanc crayeux.
Eeeeh ouais, certains donneraient beaucoup pour se retrouver avec un ScotlandTooClose en mode frottfrott. Mais, même si lui a une nette préférence pour le Scotland en mode blabla, techniquement, un bon vieux hug, ça reste un bon vieux hug, et avouons que c'est toujours plus sympa avec le sosie d'Eleanor Parker (ou de Jessica Rabbit, au choix). Sauf que bon, là en l'occurence, le décor tient à une boutique dévastée et néanmoins publique, et ses pensées à un disque rayé, le plus chiant, celui qui tressaute, hein Joe. Dans le style de OnvanousprendrepourdespédalesTIConvanousprendrepourdespédalesTIConvanous... Parce que c'est vrai que les jupes oraduku dégagent autant de virilité que ce thread.

Malgré tout, dans l'ensemble, soulagement : Lysander ne s'était pas offusqué. Mais la réflexion à ce sujet n'irait pour l'instant pas plus loin - et pourtant Dieu sait qu y aurait à creuser, Joe - parce que dans l'immédiat, la priorité était de sauver la situation. Vous vous rendez pas compte à quel point c'est dramatique, sérieusement. Allez vous faire tripatouiller par un Lysander (ou Eleanor Parker, ou Jessica Rabbit...) au milieu d'un magasin de fringues, et après on en reparle. Si vous êtes une fille, limite c'est pas trop grave. Si vous êtes un guignol mâle avec dix-sept briquets au compteur, et qu'en plus vous avez la bonne idée de vous saper au rayon fillette, vous êtes dans la merde. A moins que vous ne soyez la réincarnation de Bouddha, mais dans ce cas, vous êtes pas dans la bonne série, la Bataille des douze Maisons, c'est le plateau d'en face.
Bref, là, va falloir sonner la retraite, mais maintenanttoutdesuite, en fait. C'est facile. Plus dur : sonner la retraite sans vexer Lysander. Plus coton, déjà.
On va commencer par le ton de voix dégagé et assuré. Théorique. En pratique, ça va donner plutôt dans le piaulement étranglé de Madame Suzette qui vient de trouver une souris dans sa boîte à sucre.

"Me... erci... Alors, j'vais.. genre... aaaaaller... HAMONDIEU SCOTLAND FAUT QUE J'ESSAIE ÇA!"

Et on attrape le premier truc à portée à l'aveuglette, on le plaque contre soi, et on se précipite dans la première cabine d'essayage.
Okay. Maintenant, on respire, on se caaaalme... de partout, c'est mieuuuux... et on a aussi le droit de gonfler une joue en s'aperçevant que l'alibi est une ignoble robe de mémère à fleu-fleurs. Taille XXL.
Bah... Au moins, quitte à avoir l'air con, autant mettre le paquet. Sinon, laissez lui deux minutes, et il devrait s'être remis.
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MessageSujet: Re: Straight Girl of the Universe [®]   Mer 8 Sep - 2:18

Pof pif pof. Plus de Pologne. Bah qu'il était pudique celui là. Lysander le vit montrer un robe ... pour le moins originale. Et s'enfermer bestialement dans une cabine avec. Tel le transformiste prépare son numéro avec attention, la tornade blonde avait plongé avec férocité dans le petit espace réservé à la changation de les gens. C'est que Lysander Hubble AIMAIT tripoter. AIMAIT surtout tripoter les personnes qui eux, au contraire, n'étaient pas ( encore ) fans. Et le petit disciple en faisait partie. Bon, avec parcimonie tout de même.

Le roux se hâta cependant d'aller chercher une ceinture avec l'idée du siècle dans la tête. Une paire de santiags aussi. Quand Pologne se représenta dans sa.... ce.... Robe ? Lyssie l'attrapa et lui attacha une ceinture de taille. Grande, noire. Il avait fait ça avec tellement d'attention et de précision que n'importe qui aurait applaudi, c'est quoi, c'est un concourt ? Oh il se débrouille super bien, il bosse dans l'automobile ? hein quoi?

En tout cas... Tout de suite. La robe moche allait mieux. Bien sur hop hop on tirait un peu pour faire un mouvement sympas, et on découvrait une épaule, vu la largeur du col. Tiens et on ajoutait un collier simple en argent par dessus, pour ne pas surcharger. Pis tiens tak, enlève moi ces ... quoi déjà ? Ah oui des mocassins. Ca existe encore ? ah bon ben. Non non c'est pas une critique. Arrête de bouger. Mets ça. Mais non je les aient pas volées à USA. Ah voilà.

Quelques pas en arrière. Oui. C'était cool. Enfin, pour aller faire un pique nique avec son mec par un jour de beau temps, c'était même la tenue idéale. Heureusement que la robe en question arrivait au dessus des genoux. Ouais. Fier de son travail, Hubble attrapa les épaules de Feliks et le tourna face à la glace.

" Ca irait quand même mieux à une brune sicilienne mais c'est sympas non ? "

Ouais bon. Trop de blondeur + Trop fleurs = trop de candeur. Lys ramasse un énorme butin de vêtements.

" Je vais payer ça. On ira manger des glaces après de toutes façons. "

Puisqu'il l'avait décidé. Bombasse trottina jusqu'à la caisse, envoya sa carte bancaire, qui poussa un cri imaginaire lorsqu'elle s'aperçut du montant qu'on allait lui débiter. Après quoi bombasse attrapa sa tonne de sac, attendant sagement que le non-brune-sicilienne reprenne raison et le rejoigne avec ses propres achats.

[ j'avais la flemme de faire long : D ]
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