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 Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]

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Brésil / João Silveira

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MessageSujet: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Jeu 14 Avr - 22:58






    Au premier coup d’oeil

    Nom : SILVEIRA, João
    Surnoms : Le dieu du foot ! Le roi de la samba-- ah non, ce sont ceux qu'IL aimerait qu'on lui donne :D
    Âge : 16 ans
    Sexe : Masculin
    Anniversaire : Le 7 Septembre
    Orientation Sexuelle : La vie est déjà trop remplie de charmantes demoiselles et de beaux garçons et de ballons de foot pour se soucier de ce genre de choses, non ?!
    Niveau Scolaire : Cycle Secondaire

Pour un peu mieux vous connaître


Pays que vous représentez : Le Brésil.
Langues que vous parlez : Le portugais, l’anglais, et l’espagnol.
Histoire Personnelle :

A quoi ressemble sa vie, avant d’entrer dans cette Académie afin d’apprendre à représenter sa nation comme il se doit ? A douze ans, on aura finalement vécu bien peu de choses, et pourtant ces souvenirs là demeurent gravé dans l’esprit comme autant de rayons de soleil puissants quoique fugaces réchauffant l’épiderme et dont la chaleur demeure, longtemps après. Le petit João est né et a grandi dans une famille relativement modeste à Rio. La capitale bruissant de bruits et de touristes, de pollution et de plage, de très riches et de très pauvres, aurait de quoi perdre très rapidement un enfant. Il se souvient très jeune de parents occupés, très occupés à travailler et tenter de l’élever convenablement, mais aimants. Ils le couvraient d’affection et pourtant n’étaient pas particulièrement mère poule…ce qui lui convenait très bien. Dès l’instant qu’il avait l’âge de gambader et de faire un tant soit peu attention à lui, on ne pouvait pas le garder à la maison. Après les cours, il courait dans les ruelles, jouait au foot dans les terrains vagues, la poussière brûlante lui donnant envie de gazon frais et verdoyant, comme celui sur lequel jouait ses héros, ses dieux, ses idoles du foot ! Comme tout garçon avec les sandales dans la poussière à taper allègrement dans un ballon, il avait le nez dans les étoiles…et devenir un jour une star du foot était un rêve récurrent. Oui, la musique et le sport avait bien plus de sens pour lui que toute autre chose, et d’ailleurs, à l’école, la place qu’il préférait n’était pas celle où il pourrait voir aisément le tableau mais celle où il pourrait se reposer un peu sur un banc délicieusement chauffé au soleil afin de prendre des forces pour le prochain match. Ou le prochain « duel » de capoeira. La capoeira, mélange de danse et de combat, affrontements pas si anodins que cela. La pauvreté et les tensions de son quartier, il les ressentait comme la peau tendue d'un tambourin. Il connaissait les artifices et les joies des touristes, du carnaval de Rio, des villes, mais également de la dureté d'où il venait. Et l'impression que ce ne serait jamais assez. Il était trop souriant pour être apathique, mais attendait quelque chose. Un changement, un déclic. Quelqu'un pour le guider.

La musique était toujours un exutoire. Ses premières berceuses n’étaient pas des douces paroles susurrées à l’oreille dans une atmosphère tranquille et paisible…du moins il ne s’en souvient pas…seulement des rythmes durs et rapides d’un tambourin, lorsque la famille et les voisins se réunissaient afin de chanter et danser sur des mélodies lointaines et familières à la fois. Il se souvenait de visages aux teintes mêlées, de visages dont il n’aurait pas pu se souvenir s’ils n’étaient pas associés à une musique, une danse. Il y avait ses cousins africains, méditerranéens, les indiens qui avaient demeuré en sa terre depuis des millénaires…mais toutes ces distinctions n’avaient guère d’importance…ou si elles en avaient, ce n’était qu’afin de renforcer la richesse de ce qu’ils partageaient. Le brésilien en avait le tournis lorsqu’il consultait son arbre généalogique, puis un large sourire se dessinait sur son visage. Tant de personnes à connaitre, tant de cousins, qu’ils soient ou non de son sang! Car déjà tout petit, tout le monde qu’il aimait bien devenait « la famille »…

Mais un « cousin » ne remplace jamais un « frère ».

Et le brésilien était loin de s’en douter, de cela, qu’il en trouverait un de frère. Un beau jour, un garçon débarqua chez lui, plus âgé, plus grand (à la rigueur « plus grand » était la bonne nouvelle, il serait un bon partenaire au foot avec des jambes pareilles, du moins du point de vue d’un petit garçon). Il venait du Portugal, sans doute le fils d’une relation distante de ses parents, qu’en savait-il ? Non, tout ce qui était important à ses yeux, pour un jeune garçon qui avait jusque là à la rigueur que ce qu’on l’on pourrait qualifier de « copains de foot », c’est qu’il avait trouvé un ami. Un ami qui changea toute la vie qu’il avait mené jusque là. Si ceci était un film, il y aurait une belle chanson pendant qu’un montage feel-good avec transition en fondu montreraient les bons moments qu’ils avaient passés ensemble, à danser, jouer au foot, faire de la musique, rire à la plage, très tôt le matin dès l’aube, lorsque les touristes n’avaient pas encore eu le temps de s’y déverser et lorsque les premiers rayons les illuminaient doucement, eux seuls, eux et le grand Christ qui surveillait la ville les bras grands ouverts et protecteurs. Protecteur, le portugais l’était, tout en lui apprenant plein de choses, à la manière d’un grand frère.

Un grand frère qui ne s’appliquait pas uniquement à lui faire découvrir tant de choses dans l’espace si large et si clos à la fois de son propre pays…mais lui montra également un fragment de son monde, celui qu’il avait laissé derrière lui. L’Europe…pour un garçon aussi jeune, n’ayant jamais mis un pied en dehors de sa ville (aussi grande soit-elle), c’était un royaume enchanté, rempli de nouvelles personnes étranges et merveilleuses à rencontrer. Il espérait toujours que son Irmão (son « frère ») l’y emmène. Et puis, un jour, cette occasion se présenta ! La saison des pluies durait encore, particulièrement lourde et traînante, et le garçon plus âgé proposa au petit João de quitter un peu cette atmosphère et…retourner avec lui au Portugal quelques mois. Il accueillit la nouvelle avec un immense sourire ! L’Europe ! Il traversa l’océan, demeurant fortement agrippé au bras du portugais. Il ne lâcha pas son bras en arrivant au Portugal. A vrai dire, il serait resté collé contre lui longtemps, regardant avec de grands yeux ce qui l’entourait. Timide ? Apeuré ? Ohh non…enfin…si…un peu. Mais comme à son habitude il prit les choses en main avec un grand sourire alors que son Irmão lui montrait son chez lui…son pays…sa…famille ? A vrai dire, il ne n’avait jamais vu ce frère…et ne le verrait pas avant bien longtemps. Non, Irmão s’appliqua surtout à lui montrer le reste de ses camarades européens, qui allaient et venaient…il se souvenait de peu de visages et ce dut être réciproque, tant il demeurait avec son « frère » qui semblait éclipser toute autre présence…et tant son frère se montrait presque férocement protecteur à son égard !

Car d’autres personnes auraient bien voulu le garder à eux tous seuls, lorsque le portugais avait le dos tourné. Comme par exemple un certain Francis qui tenta momentanément d’imposer son rôle de grand frère à un João un peu surpris mais somme toute assez content de ce copain inattendu. Mais de toute évidence, Irmão, possessif qu’il était. Plus embêtant était le hollandais, particulièrement maussade après son retour d’un pays en Asie dont le nom lui échappait, à croire qu’il cherchait à oublier ce retour en tourmentant ceux qui croisaient son chemin…Ou qu’il avait confondu les jolies boucles brunes brésiliennes avec celles d’une fillette. Encore une fois Irmão avait son mot à dire, de manière relativement brutale. Quand à notre petit bonhomme, il demeurait tout souriant aux côtés de son incomparable grand frère, assez heureux que tout le monde veuille aussi facilement être son copain…

Oh, le grand frère pouvait bien être jaloux, ça ne l’empêchait pas de s’en faire, des amis. Comme le blondinet aux sourcils épais ou alors cet autre blondinet un peu plus excité et enthousiaste, qui adorait son café. A vrai dire il se sentait bien proches de ces deux-là, presque autant qu’avec ses voisins hispaniques pour lesquels il apprit l’espagnol. Les deux revirent au Brésil après quelques mois, avec un brésilien enchanté…même si…une petite partie de lui-même, oui, tout au fond, aurait aimé agir un peu plus par lui-même…être dépendant…aimer son grand frère autant, demeurer attaché à lui, empêchait-il cela ?

Peut-être que cela lui ouvrit un peu les yeux, oui. Bien qu’il aime Irmão profondément, à partir de ces moments-là, il lui faisait aussi gentiment comprendre avec un sourire qu’il n’avait pas besoin de se faire constamment materner, capable de faire bien des choses par lui-même. Cela ne les rendaient que plus proches, sans aucun réel malaise venant entre eux. Et puis un jour, il arriva ce qui devait arriver…le moment de la séparation, alors que son Irmão devait rentrer chez lui…bien que le jeune garçon sache qu’en réalité, son « chez lui » était devenu cet endroit…Séparation pénible, mais nécessaire, et un sourire avait eu du mal à se tracer sur les lèvres du petit ce jour là, bien plus de mal que d’habitude. Un sourire le cœur serré, en espérant qu’ils se reverraient autrement que par des lettres innombrables, mais un sourire déterminé en décidant de rendre son Irmão fier de lui et de se débrouiller du mieux possible sans lui ! Ce auquel il arriva sans peine…ah, on ne dirait pas comme ça, tant on est ébloui par son sourire insouciant, mais le jeune garçon est bien débrouillard ! Ainsi, il décida qu’il n’y avait peut-être pas que la samba, la capoeira et le foot dans la vie…enfin si, en très grande partie tout de même, mais pas que ! Et qu’il devait regarder un peu plus loin que ses rêves de gloire constamment inatteignables…même, considérer qu’il pouvait rêver de mieux. Une meilleure vie, de meilleures choses, dans ce pays qui bougeait constamment. Alors il se mettait à travailler plus sérieusement, prêt à tout pour montrer qu’il était à la hauteur, qu’il n’était pas simplement un modeste gamin des rues, que ses jambes, au-delà de danser au rythme des tambours et des trompettes et de taper dans un ballon, pouvaient créer leur propre rythme et courir bien au-delà des limites d’un terrain vert et artificiel.

Et c’est à ce moment dans sa vie, lors de ses douze ans, qu’il reçut une lettre de cette mystérieuse Académie, lui informant qu’il avait été choisi afin d’être formé à représenter le Brésil. João se demandait si c’était à cause de ses résultats (enfin) excellents à l’école ou ses talents de footballeur, ou alors grâce à sa bonne humeur et son sens du contact avec les autres…Ce n’était pas vraiment indiqué (et d’ailleurs comment pouvaient-ils le savoir ? Même le connaître ? Tout cela était bien mystérieux). Mais pouvez-vous deviner comment le petit jeune qui avait des rêves plein la tête et encore les baskets fermement ancrés dans le sol prit cette nouvelle ? Gagné ! Avec un grand sourire ! Et ce sourire s’agrandit encore davantage, si possible, lorsqu’il vit à son arrivée qui avait été choisi afin de représenter le Portugal…nulle autre personne que son Irmão adoré ! Oui, à vrai dire ce jour là, ce n’était pas seulement sa joie qui avait failli déborder mais également les larmes au coin de ses yeux. Et cela, oui, c’est très rare qu’il le fasse pour qui que ce soit.

Sa vie à l’Académie se déroule dans un fracas de mouvement et de bruit, principalement causé par lui-même, sans pour autant se créer des problèmes. Travailler dur et être un champion au foot, oui c’est possible et il y travaille toujours très dur ! Et quatre ans ont passé depuis qu’il est arrivé dans cette Académie, mais il aime toujours autant, de temps en temps, s’éclipser doucement et demeurer sur la plage juste avant que le soleil ne se lève, et sentir son sang battre un peu moins vite en ressentant avec un calme rare le peu qu’il a vécu et tout ce qu’il lui reste à vivre.

Famille : Portugal est comme un grand frère pour lui et c'est à peu près l'unique lien "familial" qu'il peut reconnaître. Bien que faisant partie de la grande "famille" américaine, gare à vous si vous le confondez avec un pays hispanique!

Vous avez l’air de quoi ?
Imaginez que vous rencontriez le brésilien pour la première fois de votre vie et que vous ayez envie, comme toute personne croyant un tant soit peu à cette fameuse « première impression », de le détailler de la tête aux pieds…enfin déjà, il faudrait le tenir en place. Car la première chose qu’il faut savoir de ce dont à l’air João c’est que si vous preniez un instantané de lui la photo serait généralement floue…Dire qu’il n’aime pas rester en place est le moins que l’on puisse dire…ou plutôt, disons que cela va dans deux extrêmes. Ou il vous tape dans le dos, vous serre la main jusqu’à vous l’arracher et tente de vous mener dans une danse…ou alors, il lézarde merveilleusement et de manière complètement relâchée comme si ce canapé sur lequel il s’étendait de tout son long était devenu une des plages de Rio. Les mains dans les poches, adossé contre un mur et s’étirant à la manière d’un chat, sa silhouette est plutôt sinueuse, comme un morceau de caoutchouc que l’on aurait laissé trop longtemps au soleil…Ne lui demandez pas de se tenir droit comme un piquet, il ne sait pas faire et rira même gentiment de ceux qui s’en montrent capable. Mais passons sans plus attendre à ce qui adorne cette silhouette.

Voyons d’abord ses vêtements, avant de savoir ce qu’ils dissimulent…même si, en réalité, ils ne sont pas si couvrants que cela ! Dans le monde idéal du brésilien, il serait tout à fait normal de se balader torse nu et pieds nus, seulement vêtu d’un bermuda…mais dû à des problèmes de climat et de bonnes mœurs, notamment, il se contente de faire cela uniquement à la plage…ou dans l’enceinte de l’aile Américaine (où personne ne s’en est jamais plaint, pour des raisons on ne peut plus évidentes qui vous seront expliquées en contrebas). Pendant ses heures de liberté, João tente donc de se conformer quelque peu au monde réel, mais sans chercher à restreindre son corps dans des habits inconfortables ! Jamais ! Il porte de quoi bouger aisément parce que oui, notre Brésil ne tient pas en place. A force de jouer au foot, de danser et d’épuiser généralement toute son énergie à tourner autour des gens et exprimer son enthousiasme en grands mouvements amples, il a besoin d’habits qui lui pardonnent tout écart, pouvant être tâchés, malmenés, déchirés à la rigueur. Des t-shirts bariolés, assez moulants si il s’agit de danse, longs et assez flottants si il s’agit de foot ou de la vie de tous les jours (comment ça « c’est pareil ? »)…Vous le verrez souvent, d’ailleurs, porter les maillots des joueurs de foot de son pays avec une fierté non dissimulable. Il faut juste lui dire que non, le maillot de Pelé ne compte pas comme étant une tenue digne d’une occasion « habillée »…Le bas est généralement en toile et assez ample, lui descendant jusqu’aux pieds, ou un short…lui arrivant, généralement, juste en haut du genou ou descendant jusqu’à mi-jambes. Autrement, ce sera un pantalon de sport. Tout autre pantalon un peu trop serré est réservé pour les occasions élégantes. Jean et maillot de Pelé pour un évènement aussi important que la Coupe du Monde, par exemple. Ahem. Ce serait déjà assez difficile de lui dire de lâcher ses baskets éternellement aux pieds pour un peu de raffinement, alors le reste…

Déjà, l’uniforme qu’il est bien obligé de porter la plupart du temps lui en cause, du souci…Dire qu’il ne l’aime pas trop serait un euphémisme…Mais malgré le fait qu’il ne tient pas en place, il est un gentil garçon bien sage et le porte sans trop de customisations…Bon, certes, il a tendance à « oublier » la veste dès qu’il est hors de cours, et à desserrer cette cravate ridicule au maximum…mais sinon il est sage. Il garde simplement ses baskets (indissociables je vous dis ! C’est ça ou pieds nus !) et généralement un maillot de foot sous sa chemise pour lui donner du courage…

Mais je sens que vous brûlez d’impatience de savoir ce qui se cache sous tout cela ! Non ? Eh bien vous devriez ! Si ce n’était pas déjà assez discernable…Car il faut dire que Brésil n’est pas du genre à rester noyé dans des vêtements à cacher son corps…Il était déjà bien grand pour son âge, ce qui rend la tâche assez difficile…et puis surtout, quel corps ! A la fois un corps de sportif et un corps de danseur. Son torse et ses hanches bien ciselées, dont on sent la fermeté rien qu’au regard, descendant sur un ventre plat et un arrière-train ma foi…remarquable…ses jambes puissantes de plusieurs années de foot sans relâche, ses bras forts… Et un corps de danseur, dans le sens où cette puissance n’a aucunement débordé sur la grâce d’un corps délié et félin. Suffisamment musclé, mais gardant une finesse certaine qui correspond encore, également, à son jeune âge. Au contraire, la souplesse et la force ne font que se complémenter parfaitement dans ce corps afin de former un cocktail explosif. Ou un caipirinha explosif si vous préférez… Corps sculpté par l’effort, mais aussi par la poussière de la rue, la chaleur, le soleil et la mer…Corps sculpté par les mouvements du monde extérieur, mais…également radouci par les moments de farniente au bord de la mer, à siroter une boisson fraîche…

Personne ne pourra le nier, notre João est bien agréable à contempler pour toute fille ou garçon adepte des corps masculins bien faits, que ce soit de face ou de derrière… Ce qu’il vous laissera faire d’habitude sans grands complexes, étant plutôt du genre à exhiber son corps plutôt que de le cacher…Et vous ne verrez pas souvent ses joues rougir de gêne. Probablement parce que, entre autres, il serait dur de discerner son rouge aux joues étant donné son teint plutôt sombre. La peau du brésilien, tout comme les nombreux métissages qui ont parcouru son pays et ont tout naturellement parcouru sa famille et son sang, une belle peau cuivrée chaude et unie comme un galet chauffé au soleil sur une plage de sable blanc…La meilleure façon de décrire ce ton serait un ocre lumineux, rayonnant d’énergie et de chaleur, ne faisant que mettre davantage en valeur les traits de son visage.

Parce que c’est bien beau de le reluquer comme ça mais oui, c’est l’équivalent des filles à forte poitrine, si vous finissez par ne jamais regarder en haut il va se vexer…et puis ce serait fort dommage, puisque ce visage ouvert et souriant a de quoi mettre tout de suite de bonne humeur ! On en vient à la question fatidique, est-ce qu’il est beau ce visage ? Ou est-elle si fatidique que cela? On ne peut pas vraiment dire que le brésilien possède des traits de la plus grande délicatesse, des lèvres charmeuses, un nez divin, des yeux à se damner…mais ce n’est pas vraiment le but d’un tel visage non plus…Ce cher Brésil serait plutôt embêté si vous étiez en train de vous pâmer d’admiration devant une gravure de mode. Notamment parce que les gravures de mode…ça ne bouge pas beaucoup. Et ça ne sourit pas. Ce qui va un peu à l’encontre de ce que le brésilien fait le mieux…Au mieux on pourrait dire que loin de vouloir vous couper le souffle, ce visage veut plutôt vous faire sourire…un visage aux courbes douces, sans agressivité dans les traits de la mâchoire ou du menton, presque ovale dans sa forme générale, et donnant plutôt l’impression d’une esquisse un tant soit peu brouillonne au crayon doux et gras plutôt que des traits décisifs à la plume.

Il est certain que ses cheveux, eux, vont à peu près dans tous les sens, en grandes mèches tombant jusqu’à ses oreilles, pas tout à fait raides ni tout à fait bouclées, d’une couleur de chocolat noir à la fois chaude et sombre…humm…et d’ailleurs sont-ce deux morceaux de chocolat posés de manière appétissante juste au-dessus de ses paupières— ? Hum. Non. Simplement une paire de sourcils quelques peu épais qui ne sont pas sans vous rappeler un certain anglais…on va finir par croire que ces sourcils se reproduisent et se développent sur toute personne ayant eu le malheur (ou le bonheur, au hasard ?) de croiser la route du British. Enfin, João, lui, ne détient aucun complexe quant à ces sourcils quelque peu volumineux et au contraire les trouve plutôt drôles, ajoutant un peu de charme et d’étoffe à ses traits, contrebalançant le peu de conséquence de son nez, petit et discret, mais renforçant au contraire ses yeux.

Des yeux assez grands et malicieux, dont les paupières sont toujours légèrement mi-closes, lui conférant une allure assez détendue…Leur couleur brune est semblable au café qui est si cher à son pays, brun profond et amer virant sur le noir, éclat sombre la plupart du temps radouci par la lueur joyeuse et enthousiaste brillant dans ses yeux tels des morceaux de sucre dans un breuvage trop âpre. Dans ces moments là, vous pourrez toujours être certains de voir ses lèvres se fendre en un large sourire, un sourire scintillant de bonne humeur qui serait à même de dévorer son visage en entier tant il est grand. Mais faites donc un tant soit peu attention à vous…parce que Brésil est du genre à sourire même lorsque ça va mal pour lui. Et, au passage, mal pour vous. Et je ne parle pas seulement du ballon de foot dégonflé sous vos talons aiguille (à tout hasard). Mais pour ceux qui savent regarder dans ces yeux, qui savent sentir sous le sucre la saveur puissante, sensuelle et intelligente du café d’un regard intense, sauront qu’il y a plus bien dans cette tête souriante que le rythme rieur et insouciant d’un carnaval éternel.


Dernière édition par Brésil / João Silveira le Dim 17 Avr - 21:55, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Jeu 14 Avr - 22:59

Ça se passe comment dans votre tête ?

Parfois, on aimerait bien y être, dans la tête du brésilien. Notamment parce que tout y a l’air si simple…En le voyant, on ne peut s’empêcher de ressentir ce qui rayonne de lui avec une puissance et un éclat semblable à son grand sourire…un mélange de détente et de dynamisme, dans une tête où s’arrêter un instant afin de s’inquiéter n’existe pas. Comment est-ce que ça se passe dans sa tête ? Comme un carnaval bariolé, rempli de rires et de plumes de toutes les couleurs ? Comme une plage s’étendant sensuellement sous le soleil prête à accueillir les flâneurs insouciants entre ses bras ? Bien que les plumes, les couleurs et les masques finissent par s’envoler comme des oiseaux de paradis et les vagues s’écrasant contre le sable prennent des reflets changeants sous la lueur de la lune…

Mais demeurons avec la facette ensoleillée, et celle qui, comme le soleil, brûle de l’énergie et rayonne de toute ses forces ! João n’a pas besoin de se faire prier afin de rester constamment en mouvement ! Son entrée dans une pièce équivaut à peu près à un courant d’air la plupart du temps, virevoltant en bondissements joyeux d’une chose à l’autre. Imaginons que vous fassiez connaissance. Vous serrer la main, avant de vous donner une tape dans le dos puis vous inviter à danser n’est pas un scénario des moins rares chez lui. Il faut que ça aille vite, comme s’il suivait constamment un rythme endiablé, des tambourinements esquissant un pas de danse. Physiquement, il a ce qu’on pourrait qualifier d’un profil sportif, et si vous ne le voyez pas derrière un ballon, il sera en train de danser. Le sport et l’expression par le corps, un état d’esprit plus qu’un loisir ?

Dans un sens…c’est plus le besoin de bouger et de s’exprimer de cette manière, étant déjà quelqu’un d’assez physique dans sa manière d’être avec les autres. Il a besoin de contact réel avec les autres, et cherche ce contact par de nombreux signes des mains, tapotements, câlins même lorsqu’il en voit l’occasion. Je vous vois venir, bande de pervers…mais non, pas CE genre de contact, du moins pas en permanence (il n’a que 16 ans tout de même !) Mais si vous lui posez la question, il s’avère en réalité bien décomplexé par rapport à cela…Les tenues dénudées et les allusions sexuelles le laissent non pas de marbre mais le font plus sourire qu’autre chose. Du sourire vaguement entendu de l’adolescent qui ne s’est pas laissé trop impressionner par ce genre de choses. Oh, il n’a pas le caractère d’un tombeur, mais est généralement à l’aise avec à la fois les garçons et les filles, toujours légèrement charmeur plus par envie de plaire et amuser à l’instant même que par envie précise de flirter avec qui que ce soit. Cela exigerait une stratégie quelconque et le jeune homme n’en verrait pas encore tout à fait l’intérêt. Non, il a plutôt envie de connaître les personnes tout de suite, rapidement, voire trop rapidement. S’il agit avec vous comme si vous étiez un vieil ami d’enfance retrouvé alors qu’il vous a revu trois minutes après votre rencontre à la machine à café, c’est normal. Il n’est jamais dans ses intentions de gêner, mais le cher petit s’en rend tout simplement difficilement compte. Par contre, dès l’instant qu’il s’en est aperçu, il tentera d’atténuer quelque peu son…enthousiasme.

Mais difficile de s’en empêcher ! Brésil est généreux et ouvert de nature. Tout comme son pays s’est épanoui dans le commerce et le croisement des cultures, il aime penser qu’il peut bien s’entendre avec tout le monde et distiller à la fois son aide et sa bonne humeur. C’est une question d’ambiance. Dans un endroit un peu triste, on tente de lancer une fête. Quelqu’un qui a l’air d’humeur morose, on tente de lui remonter le moral. Bien que le brésilien ait parfois des soucis avec ces problèmes de « moral », comprenant mal comment certaines personnes peuvent s’épancher sur là-dessus et rester pendant des heures à se prendre la tête pendant qu’ils pourraient être en train de s’amuser ou se détendre à penser à autre chose. Non, il n’est pas le plus fin psychologue, mais au moins c’est quelqu’un avec qui on ne risque pas avoir de grandes mélancolies baudelairiennes. Plutôt un petit best-of de samba et une caipirinha de derrière les fagots. Un grand sourire, sans aucun doute. Et l’envie de passer un bon moment. C’est le genre de personne dont on murmure derrière son dos cette remarque quelque peu banale :

« Il sait vivre ».

Oui, il croque la vie à pleine dents à travers les fêtes, les danses, les musiques, les rires. Il la croque en sachant très bien comment éviter les morceaux peu savoureux, et les ignorent donc le plus possible. Généralement, la vie le lui rend bien. Tout comme les personnes qui font régulièrement la tête ont tendeance à repousser même les âmes les plus compréhensives, à la longue, le grand sourire de notre João attire facilement les personnes. Sauf ceux qui trouvent ça particulièrement irritant, quelqu’un qui ne semble jamais arrêter de sourire et rit au nez de ceux qui semblent rejeter avec énervement cette joie de vivre. Oh, généralement il ne s’en concerne pas. Tout ce qu’il fait semble être vaguement décalé par rapport aux autres, et bien qu’il aime voir d’autres sourires et s’entourer de personnes, il aime également vivre un peu à son propre rythme parfois, se balader pendant une journée sans aucun but, paresser dans un rayon de soleil à la manière d’un chat…

Au fond, il aime montrer que, bien qu’ayant besoin des autres et d’exprimer de manière presque vitale son énergie, il peut se débrouiller seul et faire ses propres preuves. Tout prêterait à penser de par ce portrait que c’est un élève insouciant et peu appliqué. Eh bien, figurez-vous que ce serait une assomption fausse. Il est intelligent, le brésilien…mais ne ressent tout simplement pas le besoin de le montrer, la plupart du temps. Pourquoi faire ? Il travaille ses cours, et travaille un peu s’il a des mauvaises notes, sans laisser ça le stresser davantage…Mais il a toujours cette volonté de réussir et même, ne sait-on jamais, un brin d’esprit de compétition si on le pousse suffisamment à bout…Car oui, notre brésilien peut être poussé à bout.

Ce qui fait sa force fait également sa faiblesse : son besoin de contact avec les autres, et même d’affection, comme une plante en besoin de soleil, est fort, même si il tente souvent de le cacher derrière une certaine forme d’insouciance et de solitude tranquille. Et cela fait qu’il est parfois excessivement anxieux de ce que les autres pensent de lui…A vouloir plaire, aider, sourire tout le temps, il supporte toujours mal que l’on le rejette ou que l’on le considère d’un air méprisant…pire, qu’on le confonde pour ce qu’il n’est pas ou que l’on cherche à l’étiqueter d’une certaine manière. Si vous critiquez son pays ou sa culture d’une certaine manière, même par moquerie, il le prendra bien mal et peut aller jusqu’à se fâcher. Et vous ne voulez pas vraiment voir un Brésil fâché. Parce qu’il sourit encore, et a exactement le même type d’énergie que lorsqu’il est de bonne humeur. Sauf qu’elle est dirigée contre vous, et de manière tout à fait directe. Oh non, il n’est pas violent. Mais vous fera généralement bien comprendre qu’il n’apprécie pas. Et cela s’applique généralement à ceux qui font du mal à ses proches. Sans forcément frapper ou se montrer verbalement agressif, il est très bien capable de se montrer un peu dur et intransigeant. On ne passe pas son enfance dans les rues d’un quartier modeste d’une immense ville en se comportant comme un enfant de chœur et il sait se débrouiller de plus d’une manière. Mais tout en se montrant si fort, l’avis des autres montre à quel point il peut être fragile et peu sûr de lui, tout au fond.

On ne dirait pas comme ça, n’est-ce pas ? Certains auraient tendance à penser que ces sourires permanents et cette envie de faire la fête qui semblent lui coller à la peau comme un rire contagieux. Mais en réalité, le plus il se démène et sourit, le plus il veut cacher ce qui le ronge parfois sans qu’il ne puisse s’en empêcher. Il souffre toujours d’un complexe d’infériorité par rapport aux autres. L’impression que d’où il vient l’empêchera toujours de faire aussi bien que ses camarades un peu plus fortunés, malgré tous les efforts qu’il a déployés, l’impression qu’il n’aurait jamais pu s’épanouir entièrement par lui-même, l’impression qu’on ne le prend jamais au sérieux et que l’on le prend pour un idiot…Il ne sait pas encore tout à fait comment il voudrait que les autres le voient, ayant encore un rôle peu défini. Cela lui cause parfois bien du souci, mais son amour-propre lui permet toujours de s’en relever et de fixer vers l’avenir avec la détermination de s’appliquer encore et encore, et montrer au monde ce dont il est capable ! Tout en continuant à sourire à travers toutes les épreuves qui lui sont lancées et les affronter d’un pas agile de danse-combat.


Ce que vous aimez :
-Portugal !
-Le foot !
-La danse et la musique en général...il a un peu de mal avec le classique mais adore tout ce qui est rapide et rythmé...
-Boire et manger en général
-La mer

Ce que vous n’aimez pas :
- Espagne…
- Pays-Bas et France encore un peu, pour avoir embêté Portugal, mais sans plus...
- Qu’on le confonde avec un pays hispanique…
- Le silence
- Le froid
- Les personnes qui se moquent de sa culture…vous me direz, il n’y a personne qui aime ça, mais le brésilien est affreusement susceptible et ne le tolère même pas.

Talents particuliers : Jouer au foot comme un dieu et danser merveilleusement!

Habitudes/Tics : Se promener avec un ballon de foot et jouer avec d'un pied, le faire rebondir sur un genou...bon en fait si vous arrivez à le détacher de son cher ballon vous avez droit à une médaille! Ou vous êtes Portugal...

Clubs dont vous faites partit : Club de foot et club de danse !

Loisirs : Le foot, danser, surtout la capoeira et la samba! Il aime également cuisiner de temps à autre, faire la fête de manière générale et être à la plage...

Poste/Emploi : Serveur dans un petit bar près de la plage

    VOUS ! Oui, vous !

    Surnom : Clay
    Âge : 19 ans et toujours aussi immature
    Comment vous avez connu le forum ? DC
    Des commentaires ? Pour une fois que je connais la source des images >3> Le OC de Brésil de cet avatar est donc ( c ) à gildedlantern sur LiveJournal <3 Et puis aussi...c'est mon tout premier OC! 8D *kyatte kyatte* Mon bébé! *bon, inutile je sais, sort*
    edit: Et désolée pour le double-post >///<
    Et pour finir, le fameux code secret ! {Code Validé par le Dirlo}



Dernière édition par Brésil / João Silveira le Sam 16 Avr - 21:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Jeu 14 Avr - 23:17

KYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

[Portugal] ........ João ......... Quelqu'un a un mouchoir.... ? j'ai du sable dans les yeux [Portugal]
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Ven 15 Avr - 11:13

Rebienvenue^^

le vava nyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa <333333
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Ven 15 Avr - 16:42

Bienvenue. ^___^
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Ven 15 Avr - 16:47

............................ Willem s'attire tellement de problème.............. *soupire*

[joueuse]Comment ça aime pas Pays-Bas? Tout le monde aime Pays-Bas è_é XD! *est venue juste pour dire ça* Fais garre à tes fesses! sinon :'D rebienvenue sakuraaaaa[/joueuse]
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Ven 15 Avr - 19:23

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Ven 15 Avr - 22:21

bienvenue a toi ^^
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Sam 16 Avr - 11:34

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Sam 16 Avr - 11:46

Bon. J'ai tout lu la fiche je me sens trop fière de moiiiii /sbam/

(re)Bienvenuuuuue <3 Allez, maintenant on veut du Brésil/Portugal :D
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Sam 16 Avr - 13:24

*Marche, voit Brésil*...........................................*s'en va ailleurs*

[Joueuse] BRÉSIL! *Gros Hug* >w< [/Joueuse]
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Sam 16 Avr - 17:28

*Regarde le nouveau venu longuement*.....

HOLA COMPADRE 8D

*toute contente d'avoir un nouvel ami dans son aile*
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Sam 16 Avr - 17:43

https://www.youtube.com/watch?v=mBtCJn6Wf9Q même chez toi on fait de la merde musicale ;D
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Dim 17 Avr - 18:45

pik seal of approval ;)


Va, et ne Flood point Invité.
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Dim 17 Avr - 19:41

Hard to believe it... finally someone as lively as I am !

The American wing grows bigger each passing day now...welcome in the family !
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   Dim 17 Avr - 19:49

*saute sur son frère*...*et envoie un ballon "perdu" sur spain mwahahahahaha*

Merciii 8D
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MessageSujet: Re: Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]   

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Samba! De Janeiro! padadada~ :D [Fini]
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